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Fédération canadienne de la fauneEnvironnement et Changement climatique Canada
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Espèces en péril au Canada

  • Depuis l’arrivée des premiers colons européens, plus de 30 espèces sauvages ont disparu du Canada.
  • À l’heure actuelle, plus de 500 espèces végétales ou animales sont considérées en péril au pays.
  • Partout au Canada, des gens sont impliqués dans des activités de rétablissement qui viennent en aide à plus de 200 espèces.
  • Tous les Canadiens et les Canadiennes peuvent poser des gestes simples au quotidien pour aider les espèces en péril.

La situation des espèces en péril au Canada est-elle grave?

Yucca glauque

Le yucca glauque est une plante en péril de l’Alberta.

Depuis l’arrivée des premiers colons européens dans ce qui allait devenir le Canada, il y a de cela 500 ans, au moins 13 espèces de plantes et d’animaux de chez nous ont complètement disparu de la Terre et au moins 20 autres ne sont plus présentes au pays. À l’heure actuelle, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), qui est chargé d’évaluer le statut des espèces sauvages estimées en péril au pays, considère que plus de 500 espèces sont en péril au Canada. Nombre d’autres organismes vivants, y compris plusieurs invertébrés (animaux sans colonne vertébrale, comme les vers ou les insectes) et poissons marins, n’ont cependant pas encore été évalués. Le nombre d’espèces en péril au Canada continuera donc d’augmenter au fil des ans à mesure que le comité se penchera sur ces espèces.

Pourquoi les espèces deviennent-elles en péril au Canada?

Le polygale incarnat

Le polygale incarnat est en péril
parce que son milieu naturel est
transformé en terres agricoles
et en zones habitées.

Au début du XXe siècle, les castors canadiens étaient en voie de disparition à cause de la popularité des chapeaux confectionnés avec leur fourrure. Heureusement, la mode pour hommes a changé avant que les castors ne soient tous exterminés. Dans les années 1930, les gouvernements ont interdit le piégeage du castor et réintroduit l’animal aux endroits qui avaient été vidés par les piégeurs. Les populations de castors ont pu se rétablir sans problème car leur habitat n’avait pas été endommagé.

Aujourd’hui, les animaux et les plantes sauvages du Canada font face à de nouvelles menaces, notamment la destruction de leur habitat et la contamination de leur environnement. Plus insidieuses que la chasse et le piégeage, ces menaces sont aussi beaucoup plus difficiles à contrer. Un peu partout au Canada, certains types d’habitats disparaissent, et ce très rapidement. On comble des terres humides, fragmente des forêts, laboure et clôture des prairies.

Comme c’est le cas dans plusieurs pays riches, le mode de vie moderne du Canada dépend fortement des produits chimiques industriels, ménagers et agricoles. Malheureusement, ces produits présentent des risques graves pour la santé des espèces sauvages.

Les précipitations acides constituent une autre menace. L’acidité provoquée par certains polluants peut causer la mort de nombreux organismes aquatiques, endommager les sols et avoir des effets négatifs sur les forêts.

Depuis que l’on a constaté une augmentation graduelle de la température sur Terre, de plus en plus de scientifiques craignent qu’un réchauffement climatique n’affecte certaines espèces vivantes. Dans le Nord canadien, les changements climatiques modifient l’état des glaces, menaçant la survie à long terme de plusieurs espèces, dont l’ours blanc.

Les espèces « envahissantes » constituent un autre problème grave pour les espèces sauvages qui sont originaires du pays, à savoir les espèces indigènes. La plupart des espèces envahissantes proviennent de pays étrangers et ont été introduites au Canada par des activités humaines. Ces espèces dites « exotiques » ont la capacité d’envahir le territoire des espèces sauvages indigènes et de les supplanter.

Faucon pelerin

La situation du Faucon pèlerin
de la sous-espèce anatum s’est
améliorée partout au Canada.

Comment savons-nous qu’une espèce est en péril?

Au Canada, une espèce est considérée en péril lorsqu’elle peut disparaître complètement du pays ou de la Terre si rien n’est fait pour rétablir la situation. C’est le COSEPAC qui évalue le statut des espèces estimées en péril. Fondé en 1977, ce comité est formé de membres provenant d’organismes de gestion des espèces sauvages des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, d’experts de la communauté scientifique et de spécialistes des connaissances traditionnelles autochtones et communautaires. Les membres du COSEPAC évaluent des rapports portant sur la situation des espèces sauvages que l’on croit en péril. Ils classent ensuite ces espèces dans l’une des cinq catégories suivantes :

Disparue — espèce sauvage qui n'existe plus.

Disparue du pays — espèce sauvage qui n’existe plus à l'état sauvage au Canada, mais qui est présente ailleurs.

En voie de disparition — espèce sauvage exposée à une disparition de la planète ou à une disparition du pays imminente.

Menacée — espèce sauvage susceptible de devenir en voie de disparition si les facteurs limitants ne sont pas renversés.

Préoccupante — espèce sauvage qui peut devenir une espèce menacée ou en voie de disparition en raison de l'effet cumulatif de ses caractéristiques biologiques et des menaces reconnues qui pèsent sur elle.

En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), le gouvernement du Canada tient compte des désignations de ce comité d’experts pour établir la Liste des espèces en péril.

Le Merlebleu de l'Est

Le Merlebleu de l’Est s’est
rétabli grâce à l’installation
de nombreux nichoirs.

Pourquoi est-il si important de conserver les espèces sauvages?

Lorsque des organismes vivants n’arrivent pas à s’adapter aux changements survenant dans leurs milieux naturels, ils meurent. D’autres, mieux adaptés, s’imposent. L’extinction des espèces est une réalité biologique qui existe depuis que la vie est apparue sur la Terre. Si l’extinction est l’aboutissement d’un processus naturel, pourquoi devrait-on alors s’inquiéter de l’actuelle disparition d’espèces sauvages? De nos jours, l’extinction d’espèces est préoccupante non pas parce qu’elle se produit, mais parce qu’elle s’effectue de plus en plus rapidement.

Le déclin des populations et la disparition d’espèces sauvages modifient considérablement les écosystèmes, tant au Canada qu’ailleurs dans le monde. Les plantes, les animaux et les microorganismes jouent tous un rôle essentiel dans les processus naturels qui maintiennent l’équilibre de l’atmosphère, du climat, des paysages et de l’eau de la Terre.

écosystèmeest un milieu naturel – comme la forêt, la prairie ou le marais – dans lequel toutes les espèces vivantes dépendent les unes des autres et de leur environnement. Lorsqu’un élément du milieu est modifié, l’équilibre entier de ce milieu est alors menacé.

Les plantes vertes sont les organismes les plus fondamentaux de tous. En captant le carbone de l’air et l’énergie du soleil, elles fabriquent leur propre nourriture et produisent l’oxygène qu’on respire. En plus, elles nourrissent les animaux herbivores qui nourrissent à leur tour leurs prédateurs. Enfin, les organismes décomposeurs, comme les champignons et les bactéries, libèrent les nutriments et l’énergie des débris végétaux et des cadavres d’animaux pour qu’ils soient réutilisés par d’autres organismes vivants.

À court terme, il y a également des raisons pratiques et tout aussi urgentes de conserver les espèces sauvages :

  • Les espèces animales et végétales sauvages représentent une source importante d’ingrédients de base pour les médicaments traditionnels et les préparations pharmaceutiques. De nombreuses plantes ont la propriété de guérir des maladies.
  • Le fonds génétique des espèces sauvages (ou l’ensemble des gènes déterminant les caractères de ces espèces, comme la résistance aux maladies et aux parasites) fournit encore les matériaux de base pour l’amélioration des animaux d’élevage et des plantes alimentaires cultivées.
  • Bon nombre de Canadiennes et de Canadiens, notamment les peuples autochtones, comptent sur les espèces sauvages pour se nourrir, se vêtir et s’abriter, et aussi comme source d’inspiration spirituelle.
  • D’autres dépendent du revenu qu’ils tirent d’activités liées à la faune, comme la chasse, la pêche, le piégeage, l’exploitation forestière et l’observation des oiseaux.

Comment aidons-nous les espèces en péril?

Au Canada, nous aidons les espèces en péril de différentes façons : des lois provinciales et fédérales sont en place pour les protéger; les scientifiques, les peuples autochtones, les propriétaires de terrains privés et les industries exécutent des programmes de rétablissement; les communautés contribuent aux efforts d’intendance et de conservation; beaucoup de Canadiennes et de Canadiens s’impliquent individuellement en participant à plusieurs de ces efforts.

L’intendance est la gestion des espaces et des espèces de façon à pouvoir transmettre ce patrimoine, intact, aux générations futures de Canadiennes et de Canadiens. Elle englobe toutes sortes d’actions de restauration et de préservation des habitats.

Maritime ringlet

L’aménagement urbain nuit au
satyre fauve des Maritimes,
une espèce en péril.

Quelles sont les lois touchant les espèces en péril?

Le Canada a été l’un des premiers pays industrialisés à signer la Convention sur la diversité biologiqueau Sommet de la Terre, tenu au Brésil en 1992. Il a ainsi confirmé son engagement envers la conservation de la biodiversité et des espèces en péril. La biodiversité, ou diversité biologique, exprime la grande variété des organismes vivants présents sur terre.

En 1996 la Loi sur la protection d’espèces animales ou végétales sauvages et la réglementation de leur commerce international et interprovincial a été promulguée. Cette loi protège les espèces canadiennes et étrangères contre les activités commerciales illégales. Elle aide également à protéger les écosystèmes du pays contre l’introduction de certaines espèces envahissantes.

En 2002, le Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP). Elle protège les espèces en péril ainsi que leur habitat naturel, essentiel à leur survie. Elle exige aussi que les organismes fédéraux respectent les délais serrés relatifs à l’élaboration de programmes de rétablissement des espèces inscrites.

De plus, six provinces – Terre-Neuve-et-Labrador, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Québec, Ontario et Manitoba – ont des lois particulières pour protéger les espèces en péril. Plusieurs provinces ont modifié leur lois sur les espèces sauvages pour qu’elles traitent explicitement des espèces en péril, alors que d’autres provinces et territoires travaillent à l’élaboration de lois.

Quelles mesures sont prises pour aider les espèces à se rétablir?

Partout au Canada, des programmes de rétablissement visant des espèces menacées, en voie de disparition ou disparues du pays sont élaborés et mis en œuvre sous la supervision d’une équipe de spécialistes. Les efforts de tous les gens qui souhaitent apporter leur aide, c’est-à-dire les gouvernements, les conseils de gestion de la faune, les peuples autochtones, les organismes non gouvernementaux, les entreprises et les particuliers, sont coordonnés efficacement.

Chaque année, plus de 250 organismes (gouvernements, municipalités, peuples autochtones, industries et organismes environnementaux) versent environ 40 millions de dollars à des programmes de rétablissement visant plus de 200 espèces en péril. Plus du quart de cette somme provient directement de trois programmes d’aide financière, soit le Programme d’intendance de l’habitat des espèces en péril, le Fonds pour le rétablissement des espèces en péril et le Fonds interministériel pour le rétablissement.

Quelques bonnes nouvelles

Au fil des ans, la situation de certaines espèces s’est améliorée. Le Faucon pèlerin de la sous-espèce anatum, désigné « en voie de disparition » par le COSEPAC en 1978, a été reclassé en 1999 dans la catégorie « menacée », de moindre risque. Cet oiseau de proie était en déclin à cause de l’utilisation de pesticides comme le DDT, qui est maintenant interdit au Canada. Plus de 1 550 petits Faucons pèlerins ont été élevés en captivité et relâchés dans la nature, pour aider l’espèce à se rétablir.

Le Pélican d’Amérique, désigné « menacé » par le COSEPAC en 1978, a été réévalué et jugé non en péril en 1987. Cette espèce a établi de nombreuses colonies de nidification. Le Cygne trompette, dont la situation était préoccupante en 1978, compte maintenant une population de plus de 20 000 oiseaux et ne cesse d’augmenter. Il n’est plus considéré en péril. Une autre espèce complètement rétablie est le Merlebleu de l’Est, grâce à de nombreuses personnes qui ont installé des nichoirs artificiels.

Exemples prometteurs d’activités de rétablissement

L’aster rigide

L’aster rigide, espèce en péril.

L’aster rigide
L’aster rigide est une plante portant de petites fleurs blanches ressemblant à des marguerites. C’est une des nombreuses espèces rares que l’on retrouve dans les écosystèmes de chênes de Garry. Ces écosystèmes regroupent des boisés, des prés de fleurs sauvages, des prairies parsemées d’arbres et des clairières rocheuses comprenant de nombreuses espèces qu’on ne retrouve nulle part ailleurs au Canada. Plus d’une vingtaine de ces espèces de plantes sont considérées en péril par le COSEPAC. Au pays, les écosystèmes de chênes de Garry se retrouvent uniquement dans les climats doux des régions du sud-ouest de la Colombie-Britannique.

Au cours des 150 dernières années, la plupart des milieux naturels du sud-ouest de la Colombie-Britannique ont été convertis en terres agricoles, en villes et en banlieues. Actuellement, les communautés locales, l’équipe de rétablissement des écosystèmes de chênes de Garry ainsi que les gouvernements provincial et fédéral travaillent en collaboration pour protéger les dernières parcelles de ces écosystèmes uniques. Des accords d’intendance ont été signés avec des propriétaires de terrains privés désireux de restaurer ou de protéger l’habitat sur leurs propriétés.

Les espèces exotiques envahissantes, comme le genêt à balai et le lierre anglais, constituent une autre menace importante pour les derniers écosystèmes de chênes de Garry.

Les asters rigides sont actuellement protégés dans une réserve écologique et dans plusieurs parcs, où des efforts sont déployés pour contrôler plusieurs espèces envahissantes. Ils ont disparu de la plupart des sites se trouvant en dehors de ces zones protégées.

Le massassauga

Le massasauga, espèce en péril

Le massasauga, anciennement appelé crotale massasauga de l’Est, est un serpent à sonnette. Il porte au bout de la queue de petites plaques qui s’entrechoquent et produisent un cliquetis lorsqu’il remue la queue. Le massasauga est un serpent venimeux, ce qui signifie qu’il utilise son venin pour tuer ses proies et pour se défendre. Il mord rarement les humains, sauf si on le provoque. Avec des soins médicaux de base, il n’y a presque jamais d’effets à long terme. Au Canada, le massasauga se retrouve uniquement en Ontario.

Les gens ont longtemps tué les serpents, dont les massasaugas, de façon délibérée. La campagne de sensibilisation menée par l’équipe de rétablissement du massasauga auprès du grand public encourage un mélange sain de fascination et de respect prudent envers ce serpent venimeux. Plusieurs citoyennes et citoyens de l’Ontario aident maintenant au rétablissement du seul serpent à sonnette de la province; ils rapportent leurs observations au Centre d’information de l’héritage naturel, protègent ou restaurent l’habitat naturel sur leurs terrains, posent des pancartes « traverses de serpents » à des endroits stratégiques où de nombreux serpents sont victimes d’accidents de la route.

La baleine noire de l’Atlantique Nord

La baleine noire de l’Atlantique Nord, espèce en péril.

La baleine noire de l’Atlantique Nord est l’un des grands mammifères marins les plus menacés. Malgré une certaine croissance de la population après l’adoption de lois la protégeant contre la chasse, dans les années 1930, elle est aujourd’hui en péril. En 2004, l’espèce ne comptait plus qu’environ 300 individus.

La baleine noire de l’Atlantique Nord est une espèce migratrice. Étant donné qu’elle passe beaucoup de temps à la surface de l’océan et qu’elle migre près des côtes où le trafic maritime est intense, elle risque surtout d’être heurtée par les navires et de se prendre dans les engins de pêche.

Depuis l’an 2000, la baleine noire de l’Atlantique Nord fait l’objet d’efforts de rétablissement qui impliquent la collaboration des représentants du gouvernement canadien et de groupes non gouvernementaux, des scientifiques et des intervenants dans les domaines des pêches, de la navigation et de l'observation des mammifères marins. À la suite des recommandations de cette équipe, un certain nombre de projets ont vu le jour, notamment un concours (prix Eubalaena). Lancé par le Canadian Whale Institute en 2001, le concours vise à inciter les gens à proposer des modifications aux engins de pêche qui permettraient de réduire les blessures potentiellement mortelles provoquées par l’emmêlement des baleines dans ces engins.

En 2003, l’Organisation maritime internationale a accepté de modifier les itinéraires de transport dans la baie de Fundy afin d’éloigner les navires de l’habitat de la baleine noire de l’Atlantique Nord.

Des jeunes restaurent l’habitat

Des jeunes restaurent l’habitat
du Pluvier siffleur, un oiseau en
péril.

Que peut faire le public pour aider les espèces en péril?

En adoptant des lois, en créant des parcs et des réserves et en mettant sur pied des équipes d’experts pour venir en aide aux espèces en péril, les gouvernements participent au maintien de la biodiversité. Mais c’est aussi à chacun et chacune de nous d’agir. Les Canadiennes et les Canadiens, individuellement, peuvent faire beaucoup pour protéger les espèces en péril et les habitats menacés de destruction :

  • Les familles peuvent éviter d’utiliser des produits d’entretien et des pesticides toxiques.
  • Les jardiniers peuvent éviter de planter des espèces exotiques envahissantes.
  • Les collectivités, les propriétaires de terrains privés et les industries peuvent préserver les habitats naturels qui abritent la vie sauvage.
  • Les randonneurs peuvent s’abstenir de jeter leurs déchets et de déranger les espèces sauvages.
  • Les agriculteurs et les forestiers peuvent chercher à réduire l’utilisation de pesticides, ainsi que le ruissellement et l’érosion, et protéger les caractéristiques des paysages qui sont favorables aux espèces sauvages.
  • Les automobilistes peuvent réduire leurs émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique en utilisant les transports en commun, en faisant du covoiturage, en se déplaçant à pied ou à vélo et en faisant du télétravail.

Avant tout, les Canadiennes et les Canadiens doivent veiller à ce que le développement économique favorise la survie à long terme des espèces sauvages. La disparition d’un trop grand nombre d’espèces risque de perturber l’équilibre écologique et, en fin de compte, notre propre espèce, comme tant d’autres, pourrait être menacée. Des écosystèmes naturels en bonne santé, riches en plantes et en animaux sauvages, contribueront à assurer la santé et la prospérité économique des générations présentes et futures.

Ressources en ligne

Comité sur la situation des espèces en péril au Canada

Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES)

Environnement Canada, Espèces en péril

L’espace pour les espèces

Parcs Canada, Espèces en péril

Pêches et Océans Canada, Espèces en péril

Programme d’intendance de l’habitat pour les espèces en péril

Registre public de la Loi sur les espèces en péril


Ressources imprimées

Ressources imprimées

ASSOCIATION FORESTIÈRE CANADIENNE. 2004. Trousse d’enseignement : Les forêts du Canada – un équilibre fragile, Volume 5 : Les espèces en péril, Pembroke (Ontario), Association forestière canadienne.

CHARMAN, A. 2005. Les animaux menacés – Lesquels? Où? Pourquoi?, Nathan, « Doc Série Kingfisher », no 14, 32 p.

FEW, R. 2001. Les animaux notre avenir – Pour comprendre et préserver notre planète, Hurtubise HMH, « Notre avenir », 59 p.

GOUVERNEMENT DU QUÉBEC. 1989. La faune menacée au Québec, Les publications du Québec. Série de 20 fiches.

OLIVAUX, T. 2003. Les animaux disparus – Après les dinosaures, d’autres animaux étonnants sont apparus sur la Terre, Larousse, « L’Encyclopédie Larousse des 6/9 ans », 77 p.

RAMADE, F. 1999. Le grand massacre; l’avenir des espèces vivantes, Hachette, 287 p.

REEVES, H. 2005. Chroniques du ciel et de la vie, Éditions du Seuil et France-Culture, 201 p.

REEVES, H. 2003. Mal de terre, Paris, Éditions du Seuil, 270 p.

RESCAPÉ. 2005. Rétablir la vie sauvage : une invitation à participer au rétablissement des espèces au Canada, Ottawa (Ontario), 20 p.

SCIAMA, Y. 2005. Petit atlas des espèces menacées, Larousse, 128 p.

Pour en savoir davantage sur les espèces en péril au Canada, téléphonez au 1-800-OCANADA.

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre de l’Environnement, 2007. Tous droits réservés.

 

Texte original : Johanne Champagne, 2005
Révisions : Hélène Gaulin, Environnement Canada, 2007