Faune et flore du pays
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FFDP - Histoires de l'arrière-pays
FFDP - Histoires de l'arrière-pays

Avez-vous une histoire de faune à nous raconter?

 

histoires@ffdp.ca

Vos histoires de faune

 


 

Je viens juste de lire votre fiche sur le chardonneret jaune.  Comme j'en ai beaucoup dans mon jardin, je me disais qu'ils sont d'une grande beauté, qu'ils font baisser le stress de ma journée dès que je les écoute chanter et qu'ils sont drôle à regarder voler.  Au bout du compte, ils m'apportent beaucoup et je dois en apprendre plus sur eux.  - Francine

 


May 2010

 

Lors d'une marche romantique cet après-midi, aux abords du bassin de Chambly, derrière le Fort de Chambly, à Chambly, Qc, Can, j'ai eu la chance d'apercevoir des Sternes. Ce sont des oiseaux magnifiques et j'ai pu admirer leurs manoeuvres de pêche en piqué.
 
Selon le site web: La Sterne de Dougall, l'une des familles de cette espèce est considérée en voie de disparition. Je me considère alors privilégié d'avoir pu observer ces oiseaux en vol. Il y en avait une quantité considérable, telle qu'on aurait pu confondre le groupe le plus éloigné avec une colonie de mouches tournoyantes.
 
Le site web en question semble affirmer que la Sterne de Dougall est en voie de disparition et que cette espèce n'est retrouvée que sur la côte Atlantique du Canada. Je ne saurais dire de quelle espèce de Sternes il s'agissait, mais peut-être serait-il intéressant que des experts y jettent un oeil.
 
Jean-Nicolas Paquin


Un journée bien normal moi et ma famille ont mangaient.Puis la au loin (50 m.) j'ai apercue un vison. Mais au début je croyais que c'était un feuille ou une branche mais non. WOW j'ai vu mon animal préféré dans la nature (proche d'un lac)près de chez moi. WOW !!!! (INOUBLIABLE)

J. Parent


Bonjour,

Un beau matin d'automne, je me réveille tôt (vers 5h30 du matin), pour ne pas réveiller mon copain j'en profite pour sortir de notre camp de pêche pour aller faire une balade en forêt avec mes deux chiens. Nous marchions depuis quelque temps lorsque je sentis une présence derrière nous, je me retourne et je vois un beau renard roux qui nous suivait, ce qu'il était mignon ! Il semblait vouloir jouer avec mes chiens et il nous a suivit presque une quinzaine de minutes en faisant des petits sparages.

Heureusement que je tiens toujours mes chiens en laisse en forêt, car généralement les renard qui sont trop curieux et qui s'approchent des humains sont souvent porter de la maladie de la rage, il vaut toujours mieux rester prudent. C'était un moment magique et j'ai bien hâte à l'ouverture de la pêche pour retourner dans ma belle forêt pour y vivre d'autres moments semblables.

Caroline, Montreal


 

Bonjour, un matin du printemps 2008 moi et mon copain nous déjeunions dans la maison tranquillement quand tout à coup bang un oiseau se cogne dans la fenêtre de la salle de bain. Mon chum va voir et il revient me dire de sortir une boite de carton qu'une chouette c'est assommé dans la fenêtre alors je sors aussi vite car je n'ai jamais vu de chouette de proche et quel spectacle elle est toute petite et toute mignonne alors voici les photos.Nous l'avons faite voler et elle est reparti alors je suis allée travailler et qu'elle fut ma surprise au retour vers 3 heures la petite chouette était sur le cabanon pris encore quelque photos malheureusement elle est reparti et nous ne l'avons pas revu mais ce fut une belle expérience.

Sylvie, Trois-Rivières,Québec.

 


 

Bonjour,

Voici une belle histoire vécue avec le monde animal. Les canetons.

Par une beau soir d'été, j'étais assise sur un banc face à une rivière au Jardin Botanique de Montréal quand tout à coup, sept petits canetons suivis de leur mère passèrent en dessous du banc ou j'étais assise me frôlant littéralement les pieds pour se diriger vers la rivière. Je fus prise d'un émerveillement total en observant ces petites créatures venues de nulle part, passer si près de moi. Ils se jetèrent à l'eau frétillant de joie accompagnés de maman cane qui les surveillait sans cesse et ne savait pas ou tourner de la tête. Après une saucette bien méritée, ils décidèrent, tour à tour, de se hisser sur un rocher près de là, pour s'y reposer. Blottis les uns contre les autres formant une boule marron et jaune, les canetons fermèrent leurs petits yeux, rassurés que maman était là, tout près, faisant le guet. Puis, tout à coup, maman cane, bien droite sur ses pattes fut attaquée par une congénère qui lui arracha quelques plumes pour son grand plaisir. L'émerveillement que je manifestais auparavant donna place à une tristesse face à cette scène si déchirante à mes yeux.

J'essayais à tout prix d'éloigner l'intruse, ce qui fut fait. Quelques instants après, quel a été mon étonnement de voir la cane paniquée, prendre son envol vers d'autres lieux en laissant derrrière elle, ses petits rejetons toujours blottis ensemble. J'étais aussi peinée qu'une enfant l'aurait sûrement été. Je restais là, plantée, observant ces petits orphelins laissés à eux même, sans protection. En même tant, je lancais un oeil inquiét vers l'intruse de peur qu'elle s'en prenne à ces touts petits sans défense. J'étais en quelque sorte, la protectrice me demandant ce qu'il va arriver. Tout à coup, en un vol plané bien réussi, que vois-je apparaître! la cane se diriger tout droit vers sa petite marmaille en poussant des cris de joie de les retrouver sains et saufs.

Une histoire vécue remplie d'émotions et de questionnement face à tous ces comportements du monde animal.

Quelle merveille la faune et la flore.

Suzy M. de Montréal


 

Quel ne fut pas ma grande surprise de voir hier 8 avril 2008 à 12.00 sur la plus haute branche de mon orme dans ma court arrière un inhabituel visiteur, un Tangara Écarlate que je pris dabort pour un Cardinal, la en plein soleil dans toute sa splandeur écarlate et sa fièrté qui chantait de son plus beau chant à s'en petté les poumon, un mâle appelant une femelle en ce printemps encore jeune...

Quel beau spectacle!

Carole de Ville Mercier Rive-Sud à 25 min. de Montréal

 


 

Mon papa m'avait apporté dans les bois lorsque j'étais toute petite. Il y avait une petite cabane avec un chartiot juste à côté. J'ai pleuré lorsque j'ai vu un animal avec de gros sabots qui me regardait. Mon père a couru dans sa cabane et en est ressorti avec son fusil dans les mains. Il m'a pris et m'a couché dans mon carosse. Il s'est retourné, mais la biche était déjà partie.

Le lendemain, la biche est revenue. C'était le jour de mon anniversaire. Mon papa voulait la tuer, mais j'ai pleuré pour qu'il la laisse partir. Voyant à quel point j'aimais cette animal, mon père l'a laisser s'enfuir.

Et durant les jours qui ont suivi, à tous les matins, ma biche est venu nous rendre visite.

Emmy, 7ans (avec l'aide de sa maman).

 


 

Bonjour!

J'observe les oiseaux depuis nombre d'années dans mon jardin, j'ai 3 mangeoires, du suif, un coin naturel ,des arbres fruitiers, des cabanes d'oiseaux et une baignoire, je reçois la visite tous les jours, de cardinal, roselins, étourneaux, des bruants, rarement des geais, souvent des moqueurs, des pics bois, des mésanges, et des sittelles à poitrine blanche, et l'été des parulines, des chardonnerets, des jaseurs des cèdres et nombre d'autres espèces.. Il y a 3 semaines, une sittelle à poitrine rousse est arrivée, elle a pris des graines de tournesol et est partie. Jeudi dernier, la mangeoire était vide, ma sittelle à poitrine rousse était assise sur une branche du poirier et quand elle m'a vu, elle s'est mise à gazouiller, j'ai compris qu'elle me demandait des graines!

Je suis donc allée dans mon garage chercher des graines de tournesol et j'en ai mis dans ma main, j'ai tendu la main et au bout de quelques secondes la sittelle s'est mise à voler en cercle, touchant ma main puis la branche, après 3 cercles, elle s'est posée sur ma main et a pris des graines, une à la fois. Elle est partie, puis est revenue et a fait encore sa petite danse en cercle avant de se poser une fois de plus sur ma main pour prendre des graines. J'etais enchantée! Je sais que les mésanges le font mais une sittelle - je ne savais vraiment pas!

Il y a 5 ans, des étourneaux se sont faits un nid dans ma plus grosse cabane, il y avait 2 couples. Quand les 8 petits sont arrivés, les étourneaux du voisinage faisaient la queue avec de la nourriture (grubs)
(vers) pour nourrir les 8 petits. Quand ils ont été assez grands pour s'envoler, ils se sont tous essayer, sauf un, il passait la tête dans le trou de la cabane, regardait en bas et trouvait que c'était trop haut et ne voulait pas s'envoler. Un des parents qui était dans la cabane est venu derrière le petit et l'a poussé au dehors, le petit affolé s'est envolé dans notre garage et ne voulait pas sortir, il s'était réfugié sur une étagère. Le parent est entré dans le garage, a pris le jeune par le dessus du dos avec son bec , est sorti du garage, s'est envolé en l'air et a échappé le jeune qui est descendu un peu puis s'est mis à voler!!! Quelle intelligence!

J'adore les oiseaux et quand je leur parle j'ai l'impression qu'ils me comprennent...pas vous?

Marie-Thérèse

 

 


 

Dès l'âge de 2 ans, mes parents m'amenaient régulièrement avec ma soeur aînée faire du camping rustique dans le parc du Mont-Tremblant. Ces semaines passées dans le bois sont pour moi les souvenirs d'enfance que je chéris le plus. J'y ai appris le respect de la nature et y ai acquéri la passion qui m'a menée à devenir biologiste de la faune.

Une expérience que nous y avons vécue demeure encore aujourd'hui la plus marquante d'entre toutes.

Nous étions partis explorer un lac et ses alentours dans le nord-est du parc, lorsque ma mère s'écrie en pointant devant nous sur le sentier :
"R'gardez! R'gardez! Un cheval!"

Quelle surprise la petite fille que j'étais a eu en entendant ma mère dire qu'on pouvait trouver des chevaux sauvages dans les forêts canadiennes! Notez que ma mère a grandi sur une ferme, ce qui, pour moi, signifiait qu'elle était experte pour reconnaître un cheval.

La plus grande surprise fut cependant pour ma mère, lorsque mon père lui rétorqua : "Ton cheval, y a un panache!"

C'était ma première rencontre avec un orignal et ça restera pour toujours celle dont je me souviendrai le plus clairement.

Soyez rassurés? après ça, j'ai décidé d'utiliser des guides d'identification pour apprendre à reconnaître les animaux et les plantes sauvages.

Joëlle, Lanaudière

 


 

BONJOUR,

J'AIMERAIS VOUS RACONTER MON HISTOIRE DE PECHE DANS LA VALLE DE LA RIVIERE MALBAIE AU MOIS D'AOÛT 2007. AVANT DE SORTIR DE NOTRE TERRITOIRE,MOI ET MA BLONDE ROULIONS EN VOITURE ET DEVANT NOUS EN BORDURE DU CHEMIN DE TERRE NOUS AVONS EU LA CHANCE DE VOIR UN COUGAR QUI MARCHAIT DU CÔTÉ GAUCHE, NE NOUS AVAIT PAS FLAIRÉ ,LE VENT VENAIT DE FACE, NOUS AVONS PU L'OBSERVER PRESQU'UNE MINUTE. IL A TRANQUILLEMENT TRAVERSER DU COTÉ DROIT ET PAR LA SUITE S'EST RETOURNÉ VERS NOTRE DIRECTION,IL NOUS A VU. A PARTIR DE CE MOMENT IL EST ENTRE DANS LA FORÊT. MALHEUREUSEMENT JE N'AVAIT PAS D'APPAREIL PHOTO.

C'EST À NOTRE CONNAISSANCE LA DEUIXIÈME FOIS QUE DES PERSONNES L'OBSERVENT. UNE FOIS VERS LES 19 HEURES AU MOIS DE JUIN ET NOUS IL ÉTAIT 16H00. C'EST GRAND, C'EST LARGE DU DERRIÈRE,C'EST DE COULEUR FAUVE,ÇA ÉTÉ UN MOMENT MAGIQUE DE POUVOIR LE VOIR.

YVON


 

A l'été 2005 en Gaspésie, plus précisément sur la rivière Darmouth, je suis allé voir les saumons sur cette rivière. J'étais accompagné d'un ami pêcheur. Lui de son côté pouvait appercevoir les saumons du dessus de l'eau mais moi je les regardais de sous l'eau. J'ai eu la chance de voir de très près ces superbes poissons qui tentaient par tous les moyen de remonter la rivière. Ils ne semblaient aucunement effrayer par ma présence. Ils tournaient tout autour de moi, c'était de toute beauté de voir de ci près ces saumons.

C'est problablement la plus belle nature que j'ai vu.

Lucien, plongeur de nature

 


 

Un jour, a mon école, avec mon ami Philippe nous pensons avoir vu des traces de carcajou !  Ca c'est passer un lundi midi quand moi et mon ami participions a une activité qui s'appelle 'le bois'.  Cette activité consiste a aller faire des cabane et des abris dans la foret derrière notre école. Se jour la Philippe et moi nous fabriquions notre abri quand tout a coup nous avons vu de drole de trace qui traversait la foret.  Cet trace avait une forme que je n'avait jamais vu, ca ne recemblait pas du tout a une trace de cerf et encore moins a une trace d'écureuil (je mis connais un peu en pistage d'animaux ). Le lendemain quand nous sommes arriver dans la foret il y avait de nouvelles traces identique au traces que que nous avions trouver hiers!!!  Comme pour donner raison a nos pensée 3 carcajous aurait été apercu dans la foret par des touriste qui fesait de la raquette!l  L carcajou est une sorte de petit animal resemblent a un petit ours, de la grosseur d'un chien et de couleur blanc, noir et brun. Aussi appeler 'glouton' il est omnivore et est l'un des animaux les plus menacée du Québec. Jusqu'a présent cela reste un mystère si oui ou non il y a un carcajou dans la foret. . .

charles-antoine:  l'ami de la nature !!!

 


 

Je suis une grande amoureuse des oiseaux, et mon rêve, peut-être irréalisable, serait de transformer un appartement de ma maison en volière. Qui vivra verra.

Le mois dernier, en juillet 2007, je déjeunais tranquillement avec mon mari sur notre galerie, au chalet. Temps ensoleillé et calme, environ 8 heures AM

A notre grande surprise, un très beau cardinal à poitrine rose est venu s'alimenter à notre mangeoire de graines de tournesol. C'était la première fois de ma vie que j'en voyais un.

Et quelques minutes plus tard, une femelle pic bois nourrissait son petit dans le petit bouleau jaune près de la galerie.

Le lendemain matin, nous avons vu un martin pêcheur sur le`même petit bouleau jaune.

Rencontres très agréables et passionnantes.

J'en souhaite tout autant à tous les amoureux des oiseaux.

Denise

 


 

Avez-vous déja vus un renard grimpé aux arbres? moi, oui; un hiver ou la neige etait abondante et les lievres peu nombreux; un renard venait dans mon jardin et sautait sous les pommiers pour attraper des pommes gelées . Un jour, les pommes étaient trop hautes,alors il a commencé a monter dans l`arbre, et je vous jure qu`il est allé les chercher jour apres jour ,jusqu`a la plus haute.

Gaston

 

 


 

Bonjour,
Mon histoire ressemble plus à une observation, faite à Dollard-des-Ormeaux, sur l'île de Montréal.
Depuis environ deux ans, des lièvres apparaissent sur nos pelouses. L'année dernière, il y en avait tellement qu'à chaque promenade estivale dans le quartier, nous pouvions jouer à "trouver le lièvre". Au printemps, on voit des familles de 5 lièvres se nourir sur le petit parc circulaire au centre de la rue. Plus tard en été, ils mangent nos hostas.
Cet envahissement coincide avec deux événements:
1) l'interdiction d'utiliser des pesticides pour les pelouses, ce qui fait que nous avons de plus en plus de trèfle, de pissenlit et d'autres herbes,
2) et la destruction quasi complète du boisé derrière notre rue où on trouve maintenant de grandes maisons. Le boisé donnait également sur un grand cimetière.
Est-ce que ça coincide aussi avec une augmentation naturelle de la population, comme décrite dans votre fiche sur le lièvre?
Si ça vous intéresse, la zone en question se trouve entre le boulevard Gouin, Sunshine, Spring garden et Sunnybrooke.
Merci!


Pascale Duhamel

 


 

Vous avez certainement vu des bernaches du canada. C'est tellement beau. Ceci c'est passé l'année passée, comme tout les matins, je marchais pour me rendre à l'école et je passais par la piste cyclabe. Et là toute calme, je vois une bernache qui est là sur le bord de la piste. Le lendemain, elle était toujours là, donc le surlendemain, je décide d'apporter du pain. Jusqu'à ce qu'un beua jour, elle vienne directement manger dans ma main. En plus de ça, je pense qu'elle me comprenait quand je lui parlais. C'est vraiment merveilleux. Un moment donné, elle ne venais plus. J'ai donc arrêter d'apporter du pain mais après que l'hiver furent passé et bien elle était de retour mais avec un/une nouveau/elle venu/e. Et oui il y avait là à ses côtés, un bébé bernache. Tout mignon. Le plus fantastique dans cette histoire c'est que vendredi, le 13 je l'ai revue et son petits ( qui avait grandi bien sur, j'avoue que je n'ai pu les différencier ). Ce fut un jour inoubliable.

Jennifer

 


 

Bonjour à vous,

Mon histoire est en réalité plus un questionnement qu'autre chose. Le 18 mai 2007 au matin, vers 5h30 je me suis fait réveiller par ce que je croyais être ma chatte qui se faisait aller les pattes dans la fenêtre de ma chambre. À ma grande surprise, j'ai vu un oiseau (qui s'est avéré un chardonneret jaune - une femelle que je trouvais plutôt vert olive que jaune (visualisée dans le livre de mon voisin) qui essayait d'entrer par la fenêtre (en fait c'est ce que je crois) en battant des ailes. Elle ne s'est pas contenté de mes deux fenêtre de chambe à coucher, mais deux autres donnant sur le salon. Eh bien, ce petit manège dure depuis deux jours, car le 19 mai (aujourd'hui), vers 5h00 cette fois-ci, elle a recommencé son manège. Croyant au départ que c'était un oiseau domestique qui s'était évadé de son domicile et ne pouvait se nourrir d'elle-même, j'ai installé une cache avec perchoir avec de la nourriture et de l'eau afin de lui venir en aide, mais peine perdue.

Si vous avez déjà entendu parler d'une situation semblable, j'aimerais bien en être informé, si vous le pouvez bien entendu. Présentement il est 18 h 37 et elle continue son manège. Je voulais également vous faire savoir qu'elle n'a aucune difficulté à voler, mais qu'à l'approche d'autres oiseaux, madame fuit et même lorsque je vais à l'extérieur, elle se perche dans les arbres. J'ai bien peur qu'elle ne s'épuise à ce manège, mais comme je ne peux l'attraper et que je ne le veux pas (je préfère voir les oiseaux libres), j'aimerais savoir si vous avec un conseil ou autres à me donner.

Merci d'avoir bien voulu me lire jusqu'à la fin et si vous avez une réponse. elle serait grandement apprécie.

Lisette

 


 

Amoureux de la nature, ma conjointe et moi, nous avons installé une mangeoire il y a deux semaines. J'ai rempli les trois cylindres de graines de tournesol. Deux jours plus tard, nous avons eu la joie et l'agréable surprise d'avoir la viste d'un magnifique cardinal. Petite tache rouge sur fond blanc. Sa silhouette se découpe de la mangeoire couleur vert pomme.
 
Quelques jours plus tard un couple de geais bleus a suscité ma curiosité. J'ai été passionné en observant l'un d'eux. Quel ingéniosité! Il brisait la coquille des graines de tournesol en la tenant dans son bec et en la frappant contre la branche du merisier. Il recommenca son manège à plusieurs reprises en faisant du va-et-vient de la mangeoire à la branche du bouleau jaune. Toujours la même!
 
Ce matin il fait froid et le vent agite les branches. Tout est blanc car, enfin, nous avons eu de la neige. Nous sommes le 20 janvier 2007.
 
Quel début de journée! Non seulement l'ami rouge est venu, mais nous avons vu, pour la première fois, et cela dans la même matinée, un pic mineur, venu cogner à la porte de l'arbre porteur de nourriture, et un couple de jincos ardoisés. Que demandez de mieux? La mangeoire donne des résultats que je n'aurai jamais osé espérer en un si court laps de temps.
 
À cette époque où la planète, qui pourtant nous a tant donné, est en péril à cause de nous, et où les conflits humains se multiplient, la nature nous fait réfléchir à notre culpabilité et à nos futilités. Et à qui veut bien l'écouter, elle nous fait dévier de notre chemin égoïste, arroguant et destructeur en nous apportant un sentiment de bonheur simple et de paix. Et si on lui accorde quelques instants, en contemplant ses merveilles, il est difficile de ne pas penser et de ne pas se demander, devant tant de beautés, qui a bien pu faire tout ceci? Merci!

Mario Scott

 


 

Bonjour, à tous !

Il me fait plaisir de partager avec vous tous, amateurs de la faune et de la flore; mon aventure historiquement constructive et enrichissante de par nos amis : « les moineaux ».

Voici donc, mon aventure.

Dans le but de mieux connaître et de partager mes connaissances avec mon entourage familiale et mes amis (es); j'ai pris l'initiative d'entreprendre la construction d'une cabane d'oiseaux munie d'une caméra infrarouge, et d'y filmer de a à z toutes leurs activitées; du premier brin d'herbe jusqu'au départ des derniers occupants; c'est à dire, les parents.

J'aurais bien aimer accueillir les hirondelles bicolores comme dans le passé, mais aimant la nature en générale; j'ai accepté la visite des moineaux et fais connaître leurs importance comme toutes espèces annimales dont cette terre nous offre gratuitement et généreusement, afin d'y apporter équilibre planétaire et plaisirs visuelles comme auditifs pour l'homme.


Alain Otis, Ami de la nature !!!


 

Bonjour!

Il y a des rencontres qu'on oublie pas.

Comme bien d'autres fois, je me baladais dans les chemins de bois autour du lac Chambeau et pour la millième fois peut-être, je passais au même endroit, ouverte à toutes observations, m'arrêtant ici et là, pour entendre la voix de la forêt. Courses joyeuses entre les épinettes et les bouleaux, pépiements, bruissements d'ailes, froissements de feuilles et branches qui craquent, tout indique une vie intense sous le couvert végétal. Je peux même apercevoir deux ou trois parulines à croupion jaune. Un écureuil roux traverse la route, pour aussitôt grimper aux arbres de l'autre bord, lançant sa trille si caractéristique. Combien de fois ais-je rêvé d'enlever, pour quelques instants, toute cette verdure, pour enfin découvrir le monde animal qui y vit si discrètement, et pourtant, si près de nous.

Donc, j'étais tout à mes pensées, lorsque j'ai stoppé le moteur de l'auto en face du sentier qui longe le ruisseau; celui-ci n'est plus vraiment utilisé. Je ne sais pas pourquoi, mais c'est un lieu de prédilection pour moi. J'aime m'y arrêter chaque que j'y passe.

Peut-être est-ce dû à la courbe du sentier ou à cause des arbres qui le bordent, comme des soldats qui font le guêt devant un endroit secret?

Quoiqu'il en soit, je m'y arrête. En me tournant la tête vers le sentier, mes yeux sont tout de suite attirés par quelque qui semble vivant. Je me frotte les yeux, pour être sûre que je n'ai pas la berlue et que je vois bien ce qui est à 75 pieds de moi. Le corps tendu, prêt à s'en aller loin de moi. Je respire à peine, mais le regarde intensément, comme lui-même le fait. Je n'en reviens pas, il reste là et, tout à coup, se couche en plein centre du sentier. Je peux apercevoir ses oreilles qui finissent en pinceaux, son corps souple et puissant et son pelage dru. Je profite pleinement de ce moment, car je sais qu'il peut se terminer d'une seconde à l'autre. Quelques minutes intenses puis, il se lève, me regarde et, d'un seul bond s'enfonce à nouveau dans la forêt.

Ma rencontre avec le lynx est à tout jamais gravée dans mon coeur et dans ma tête.

Carole Vachon, Manneville, Abitibi.

 


 

Bonjour,

Je peux vous assurer que cette histoire est vrai, Il y a environ une vingtaine d'années nous étions au chalet de pêche de mon beau père, lui, mon jeune neveu et moi.  Les deux premiers jours de notre séjour, je remarquai qu'un Huard adulte avec pris autour du cou, un genre de collier de branchailles qui passait régulièrement au bout du quai. Le matin suivant ,comme il venait de repasser, je déçidai avec mon beau père et mon neveu de prendre une chaloupe et d'en avoir le coeur net.  J'approchai l'oiseau et je constatai qu'il avait pris autour du cou une branche en forme d'un "Y", mais qu'il ne semblait pas blessé, il voulait plonger, mais la branche l'en empêchait, après quelques essais, je pu saisir le Huard, et retirer délicatement la branche en question, je tiens a vous faire remarquer que l'oiseau ne semblait pas apeuré et qu'il ne cherchait pas a nous mordre ou se défendre. Après lui avoir parlé et flatté, je le remis délicatement dans l'eau, et il s'éloigna, doucement, royalement, comme s'il ne s'était rien produit. Le lendemain matin l'oiseau a repassé une couple de fois au bout du quai comme pour nous dire merçi. Après toute ces années, comme mon beau père est maintenant décédé, mon neveu et moi nous rappelons très bien cette petite histoire qui est peut-être diffiçile a croire mais qui n'en demeure pas moins véridique.

Guy Dion, Ste. Brigitte de Laval Q.C.

 


 

Bonjour, je vais vous raconter un fait inusité, ce matin le 26 novembre 2006..j'étais assise dans le salon près d'une fenêtre chez ma mère avec ma soeur , mon beau-frère et ma mère .

Soudain j'entends un bruit, comme une explosion la fenêtre derrière moi , éclate en milles morceaux ( en fait 2 fenêtres ) une perdrix se retrouve dans le salon , les morceaux de vitres sont partout, j'ai un doigt qui saigne, un morceau de vitre , la perdrix est passé à un cheveux de ma tête...et elle n'est pas morte, on essaie de l'attraper dans la maison...mon beau-frère réussit avec des gants....incroyable....ma mère a 85 ans et n'avait jamais vu une telle chose arrivée...nous avons été chanceux , car il y avait des bris de verres partout...deux fenêtres de brisées... ceci est arrivé dans les Laurentides, à St-Faustin-Lac-Carré...j'ai eu peur...je crois que j'ai été chanceuse.

Nicole Poirier

 


 

L’anecdote qui suit est survenue il y a quelques années. Quand j’y pense aujourd’hui j’en souris encore, bien sûr, mais j’en ressens aussi un soupçon de culpabilité. Voici donc :

Je possède une sorte de don (ou de talent?), c’est celui d’imiter avec facilité les différents cris que font les animaux – cheval, vache, poule, chien, chat, cochon, oie blanche, loup, coyote, etc – et il me suffit parfois d’entendre un animal une seule fois pour réussir à imiter son langage. Drôle de don me direz-vous? J’en conviens, surtout de la part d’une femme de mon âge (enfin…je veux dire plus toute jeune; d’ailleurs, je n’en fais pas étalage, même mes amis ne connaissent pas ce don que j’ai). Donc, derrière chez moi se trouve un très grand et très vieux bouleau. Les premières années suivant mon déménagement ici, j’ai vu régulièrement cet arbre vénérable se couvrir de dizaines (de centaines!) de corneilles le soir, à l’heure bleue (à la tombée du jour). Je l’ai baptisé « l’arbre aux corneilles » puisqu’il semblait servir de dortoir favori aux corneilles de la région. J’ai vu cet arbre parfois tellement chargé de corneilles qu’il en devenait une immense boule de points noirs se détachant sur le bleu profond que revêt le ciel avant l’heure du loup. Un soir, j’étais donc sur la galerie, à l’heure bleue justement, et je regardais avec plaisir le grand bouleau devenir graduellement l’immense boule-dortoir que je connaissais si bien. Les corneilles achevaient justement de s’installer (ce qui prend un certain temps, étant donné qu’elles y viennent se percher à tour de rôle) lorsqu’il me vint une idée…….Et si je leur disais bonne nuit dans leur langage? Réagiraient-elles? Parce que bien sûr, avec le don que j’ai, imiter le croassement de la corneille est un jeu d’enfant. Sitôt pensé, sitôt fait. Je place mes mains en porte-voix et, tournée vers l’arbre, je lance mon plus beau « croâ, croâ ». Instantanément, le ciel autour de l’arbre explose littéralement en une bourrasque d’éclats noirs tourbillonnants. Toutes les corneilles se sont envolées d’un coup et, dans un concert de croassements, se sont mises à faire le tour de l’arbre, toutes ensemble et dans le même sens! Éberluée, j’ai regardé ce cyclone croassant faire le tour de l’arbre plusieurs fois. Enfin, elles se sont perchées à nouveau, à tour de rôle, et ont finalement repris leur place dans le bouleau. Toute cette manœuvre a pris au moins cinq grosses minutes (Imaginez! Quelques centaines de corneilles se posant à tour de rôle, ça prend du temps!). J’étais stupéfaite! Et je me suis demandé : « Mais qu’est-ce que j’ai bien pu leur dire? » Parce que si mes imitations sonnent bien aux oreilles des humains, je n’ai pas la prétention de savoir « parler » aux animaux, ça va de soi. Et de toute évidence, j’avais dû leur dire quelque chose de pas du tout anodin pour avoir suscité une telle réaction unanime? À moins que ce ne soit que le simple fruit du hasard? Je les laisse donc finir de s’installer et, mains en porte-voix, je leur lance à nouveau mon appel, question de vérifier que je n’ai pas rêvé. Et vlan! Même manège! Toutes les corneilles décollent en un feu d’artifice noir et se mettent à refaire le tour de l’arbre en croassant, plusieurs fois, pour finalement se percher à nouveau, chacune son tour. J’ai répété l’expérience trois fois (le tout a duré près d’une bonne demi-heure) et, chaque fois, le scénario est resté le même : toutes les corneilles, en un parfait synchronisme, ont fait quelquefois le tour de l’arbre, en croassant, avant de revenir se percher une à une jusqu’à ce que tout le monde ait repris sa place. J’ai été vraiment éberluée par cette expérience que je n’ai plus répétée (quand même, je ne voulais pas trop les harceler), jusqu’au jour où…

Quelques semaines plus tard, un ami, que je n’ai pas vu depuis un bout de temps, vient me rendre visite. Comme d’habitude, il passe par l’escalier de derrière (l’entrée des habitués de la maison) où je l’accueille avec plaisir. Après les bisous d’usage sur les deux joues, il me dit, en pointant le grand bouleau :
- Wow! As-tu vu les corneilles?! Y’en a des centaines!
Je réponds :
- Ben oui, sont là tous les soirs. J’pense que c’t’arbre-là c’est la chambre à coucher des corneilles du quartier.
- Ah ouin?
(Et là il me vient une idée)
- Ben oui. Pis sont apprivoisées en plus.
Là, je laisse la phrase faire son effet. Mon ami me regarde sans comprendre.
- Ben oui, j’les ai apprivoisées. À force de venir se percher ici, avec le temps, les corneilles se sont habituées à moi. Asteure, j’peux leur demander c’que j’veux.
Mon ami me regarde, l’air de dire : « Coudonc, j’ai-tu une poignée dans l’dos? »)
- J’te l’dis. Veux-tu voir?
Et sans attendre la réponse, je lui dis :
- J’vas leur demander de s’envoler toutes en même temps, pis de tourner ensemble autour de l’arbre quatre-cinq fois, en croassant, pis de revenir se percher dans l’arbre à tour de rôle. Check ben ça.

Puis là je me tourne vers l’arbre, je place mes mains en porte-voix (un peu anxieuse quand même, tout à coup que ça ne marche plus?) et je lance mon plus beau « croâ, croâ » de toute la force de mes poumons. Et vlan! La magie opère encore! Le ciel explose en une constellation de plumes noires qui tournoient, en croassant, autour du vieux bouleau.

Puis-je vous dire que mon ami en est resté comme deux ronds de flan? Il était tellement stupéfait qu’il est resté là, yeux écarquillés, bouche ouverte, sans voix, tandis que, quelques minutes plus tard, les corneilles retrouvaient tranquillement leur perchoir, à tour de rôle. Pas besoin de vous dire que j’étais fière de mon coup. Après avoir bien ri, je lui ai tout avoué et lui ai raconté l’histoire de « l’arbre à corneilles ».

Pis vous savez quoi? Après ce dernier épisode, les corneilles ne sont plus jamais revenues dormir sur le vieux bouleau. Probablement en ont-elle eu marre de se faire déranger par une drôlesse d’homo sapiens qui n’avait rien de mieux à faire que de se prendre pour l’une d’entre elles.

Elles me manquent un peu, quand même. Récemment, j’ai vu un corbeau venir se percher à deux reprises dans le vieux bouleau. À suivre…?

Christine, Lévis
Décembre 2006

 


 

Avant, mon pere habitait a la ferme... on avait plussieur animaux mais a un moment donner il y avait deux lapins qqui manquait...on comprenait pas pourquoi mais quand on est allés dans le bois on a vus les cadavre de ces deux lapin et mon pere pensait que c'était un loup qui les avait mangés quelque seconde plus tard on a entendus du bruit on s'est retourne et il y avait un jeune loup devant nous... On a penser que ça pouvait etre sa mere qui l'avait manger mais on a remarquer que ça mere n'était pas avec lui alors on la mis dans une cega et on a suivit ses trace de pas et on a retrouver plusieur metres plus tard le mere morte de je ne sais tros quoi... on ne savais pas quoi faire du bébé loup alors on la donner au meilleur ami de mon pere et il l'a ammener a un zoo je sais plus lequel mais il nous envoit souvent des photos du loup...je me demande s'il est heureux maintenant ou si il mange a sa faim...
en tout cas je croit que si onl'avait laisser dans la foret il se serait fait manger ou peut-etre adopter par une louve mais bon... c'était pour moi un jours inoubliable...

elen courtel

 

 


 

Par un bel après-midi d'automne, une ballade en forêt était une façon agréable de patienter jusqu'au retour de mon amie, en conpagnie de son gros chien Wisky. Avant de partir, son copain me met en garde contre les ours qui rodent en cette période. Je lui répond du tac au tac que moi et Wisky allons lui faire la passe à cet ours s'il se pointe. Alors en marchant dans le sentier de la rivière j'apperçu des pistes d'ours assez petites au bord d'un étang. Bof… pas la peine de rebrousser chemin, je suis en sécurité avec mon toutou. C'est au retour et au même endroit que nous avons surpri l'ours, d'environ 3 ans, en train de boire. Wisky en bon chien protecteur et ne sachant pas à qui il a à faire, fonce sur lui! La poursuite s'arrête au travers les bois à quelques mètres. Ce que j'enttendais était horrible. Les deux animaux s'affrontaient par des grognements. C'est quand Wisky est revenu auprès de moi avec l'ours derrière lui que mon cœur s'était vraiment mis à débattre. L'ours s'était arrêté à la limite du sentier pour m'identifier. Je lui parlais, je reculais doucement et il s'est enfui. Ouf… quelle frousse! Un ours qui a déjà été provoqué aurait pu s'en prendre à moi aussi. Wisky s'en ai tiré avec une profonde coupure de griffe sur le bas du dos. Rien de grave pour le toutou téméraire. On peut dire que le copain de mon amie est un peu devin. La moral de cette histoire est qu'il vaut mieux garder son chien en laisse où qu'on aille.

Viviane Chabot, à St-Aimé-des-lacs


 

C'était un après-midi de printemps. J’allais à pieds, dans un secteur de centres commerciaux, de routes à quatre voies bordées de restos fast-food et de concessionnaires automobiles, un de ces endroits où le piéton se sent étranger, vulnérable, et où l’on pourrait croire que la nature a capitulé. Pour prendre un raccourci, je coupai par un terrain vague, au sol caillouteux, parsemé de petites broussailles maigrichonnes. C’est alors que j’aperçus – il semblait bien d’ailleurs vouloir se faire remarquer – un oiseau qui courrait, devant moi, un pluvier kildir, en se donnant un air d’oiseau blessé. Le stratagème est connu : de quoi voulait-il détourner l’attention ? En prenant bien garde où je posais les pieds, je cherchai autour de moi pour bientôt découvrir… son nid : un creux de cailloux dans lequel reposaient trois petits oeufs, picotés, presque invisibles parmi les cailloux. Là-bas l’oiseau m’observait, inquiet. Je ne touchai à rien et, après une ou deux minutes, je repris ma route, réconforté : partout, même ici, la vie pouvait manifester sa beauté.


Jérôme – Lévis (en face de Québec)

 


 

 

 

 

Je soigne les oiseaux sauvages depuis plus de 20 ans. J'ai toujours eu un environnement bordé d'arbres, soit en campagne ou près de la ville. Depuis 3 ans, je suis en condominium. La première année, j'ai accroché des jardinières à la rampe du balcon. À ma grande suprise, un couple de touterelles tristes décident qu'une de mes jardinières est l'endroit idéal pour nicher. Je les déloge avec beaucoup de tristesse, mais ellles insistent. Je leur installe donc un nid mural (jardinière murale) avec de fausses fleurs, qu'elles adoptent rapidement. Depuis, croyez-le ou non, elles ont quatre (4) nichées par été. Nous sommes le l5 septembre 2006, et les deux derniers bébés de l'été ont quitté le nid aujourd'hui. De pouvoir les observer d'aussi près est un cadeau que la nature m'offre gratuitement. Quelle générosité. Si seulement nous pouvions en faire autant.

Suzy Tremblay, Sainte-Foy

 


 

 

Bonjour,

Voici l'histoire d'une personne qui fait confiance à la nature, peut-être trop parfois, cette personne, c'est moi.

Je demeure en bordure de la forêt et beaucoup d'animaux rodent durant la nuit. Entre autres, nous avons des ratons laveurs. Au cours de l'été, un raton venait passer ses soirées sur notre patio. Il nous regardait dans la maison et ensuite se couchait et regardait la nature (j'imagine). Un soir que les enfants étaient au lit, je me suis assise près de la porte-patio et j'ai ouvert la moustiquaire. Je parlais doucement au raton, lorsqu'il s'est levé et s'est avancé vers moi, j'ai alors tendu doucement ma main pour qu'il la sente. Il s'est approché, m'a senti et tout à coup, m'a mordillé le côté de la main. Dans moins d'une seconde, j'étais entrée à l'intérieur et j'avais refermé la porte et mon coeur battait à tout rompre. Rien sur ma main,même pas une marque....mais quelle peur. Après en avoir parlé avec quelques chasseurs, ces derniers ont été unanimes : Ce raton aurait pu t'arracher un morceau de main, ne refait plus jamais cela. Je pense bien que ce petit raton voulait me rappeler qu'il était une bête sauvage et me mettre en garde. Depuis ce temps, je suis beaucoup plus prudente avec les animaux de la nature. Chacun sa place.....


Odette Tremblay, Québec (Québec)

 


 

 

Nous allons régulièrement nous promener en couple avec nos deux petits Yorkshire Terriers dans les sentiers forestiers. Nous ramassons souvent les traîneries laissées par d'autres. Un jour ma blonde trouve par terre un papier de gomme à macher. Elle le prend, le roule et voyant un petit trou en pente sur le côté du chemin, elle l'y insère en le poussant du doigt. Le papier revient aussitôt. Judy recommence. Le papier sort de nouveau. Elle se reprend une troisième fois, le papier revient encore. Une petite tête de souris suit qui nous regarde l'air de dire : gardé dont vous cochonneries.
 
Richard Lamarre, Matane

 


 

Bonjour, Seulement quelques mots à propos d'une pie-grièche migratrice que j,ai aperçue près de la maison le 23 mars dernier. J'ai pris quelques photos mais elle ne permettent sans doute pas d'identifier clairement l'oiseau. J'ai cru comprendre que c'est un oiseau rare et sa visite m'a fait un grand plaisir. J,envoie une ou deux photos, si quelqu'un pouvait me dire de quelle espèce il s'agit exactement, j'en serais content. J'ai lu quelque part que la pie-grièche migratrice était disparue du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle Écosse. J'habite cependant tout près, en l'occurrence à Saint-Alexis-de-Matapédia, à deux pas de la rivière Restigouche. Je voudrais que cet oiseau s'installe à demeure près d'ici, mais s'il port bien son nom, il repartira très vite.

Raymond Bonin

 


 

Je me prénomme Marc-Antoine Pelletier et je travaille en forêt durant l'été. Je faisais de l'inventaire forestier et, comme plusieurs autres techniciens forestiers, j'ai eu la chance de voir un ours noir courir vers mon collègue Cédric Mainville. Sur le coup, j'ai sorti ma bouteille de poivre de cayenne. Mon collègue était très grand et il a, sur le coup, eu le réflexe de crier et de lever ses bras comme pour lui faire peur. L'ours a tourner de bord et à couru une quinzaine de mètres pour ensuite arête, et se tourner vers nous en nous regardant, nous avons pris nos jambes à notre cou et sommes parti au 4 roues pour décamper au plus vite. Le reste de la semaine et le lendemain quand nous sommes revenus à cette endroit pour accomplir notre travail, nous nous sentions très nerveux. Cela s'est passé en Gaspésie près de Causapscal. Je n'aurais pas cru rencontré cette bête dans ces circonstances, mais que voulez-vous, nous avons eu de belles sensations.

Marc-Antoine Pelletier

 


 

J'était a la chasse a l'orignal près de Clova, par un après midi calme. Seul au bord d'un petit lac je vit, un lièvre arrivé a toute épouvante de l'autre côté du lac. Il hésitat deux ou trois secondes et il se lanca a l'eau et naga et traversa le petit lac et arriva et passa presque sur mes bottes et repartit dans le chemin de sable toujours a folle vitesse. J'ai regardé l'autre côté du lac et j'ai vu dans les broussaille une bête brune, elle rebroussa chemin incognito. C'était surement une marte qui voulait soffrir un repas au lîèvre, donc un lièvre peut nager.

Marcel Chabot, St. Joseph du Lac

 


 

Un jour de printemp, je fesais de l'équitation. Ma mére étais la avec moi, et une jument baige ses casseé la jambre. J'ai mi un bandage a sa jambre. Ma mere étais fierb de moi.

Ariane Thériault

 


 

J'habite aux Vieilles Forges et cet endroit est boisé et campagnard. Plusieurs possède des écuries et justement j'allais rendre visite a une amie qui en possède une. Nous nous sommes assient sur la galerie et nous discutions. J'ai remarquée qu'elle avait sortie son chat et elle le laissait se balader librement. Il était a 10m de nous dans le chemin de gravel, et puis d'un seul coup un Grand-Duc la agrippé et a disparu dans le bois. Le chat n'es jamais revenu et on se doute bien qu'il a été mangé. Ne sorté pas vos chats le soir.

Julie Tite-Chouette, Trois-Rivières

 


 

Ceci c'est passé par une journée pluvieuse dans ma cours (considéré par un sous-bois par le ville.) A ne rien faire, puis dehors j'appercues 10 messanges près de deux mangoires différntes, ainsi que cinq sizerins, puis au sol 10 ginkgo. Par la suite a l'avant du terrains j'ai appercues 11 merles d'amérique entrain de manger sur le gazon. C’étais magnifique!

Gérald Asselin

 


 

J'habite en Mauricie au bord d'un lac, et pour s'y render, il faut emprunter un petit chemin de terre de 1 km qui est bordé dans ses premiers 400 m d'un petit champ de fourrage d'un côté et d'un champ de maïs de l'autre. Il y a quelques années des chevreuils (au nombre de six) y ont passé l'été. On les voyait presqu'à tous les jours à manger, à l'orée du bois, ou bien le soir à s'y prélasser, coucher dans le champs nous regarder calmement passer. Qu'ils étaient beaux, on ne se tannait pas de les observer. Et l'été suivant une autre espèces a occupé les lieux. Nos amis les ours. A partir du moment où le maïs était mûr, on les a rencontré à toutes heures du jours ou de la nuit. Il y en avait sept ou huit qui venaient s'y régaler. Ce qui évidemment n'a pas fait le bonheur du cultivateur qui en a tué quelques un. Moi je trouvait pourtant qu'il y avait assez de maïs pour tout le monde. Enfin il semble qu'il y ait un "sentier de bêtes" qui soit emprunté au cours des ans par tout ce qui a quatre pattes. Et puis, le printemps passé, surprise!!! En prenant ma marche un matin dans le chemin avec ma chienne Labrador (par chance je l'avais en laisse pour une rare fois), un coyote sort du bois à quelques 30 pieds devant nous dans le chemin. Il nous a regardé et a tranquillement continué son chemin, a traversé le petit champ pour ensuite emprunter le "sentier des bêtes" dans le bois. A partir de ce jour c'est arrivé deux autres fois d'être pratiquement face à face avec le coyote. Et tout l'été la meute nous a gratifié de concerts le soir, la nuit ils nous réveillaient et on restait éveillé à les écouter, si près de la maison. Magnifique. Mais encore une fois le fermier en a abattu un, car la meute avait goûté à son élevage de veaux !!! J'ai déjà hâte à l'été prochain pour voir qui cette fois empruntera le "sentier des bêtes."

Marie D, Carpe Diem

 


 

J'habite à Mc-Waters, Abitibi. On nourris les oiseaux avec du pain sec l'été et l'hiver. On a une boite de pains à notre disposition pour le distribuer aux oiseaux. La boite est situé dans une entrée adjacente à la maison qui est non chauffée, et dernierement on à apercu un petit polatouche (écureuil volant) qui venait se nourir à mème la boite. On ouvre la lumière tres tard le soir et il ne s'enfuit mème pas. C'est un animal très beau à observer.

Nicole et Yvon

 


 

Un soir, à mon chalet en hiver, il y avait un grand duc qui ullulait au louin. J`ai imité son cri et quelque minutes après, il y avait deux grands ducs perchés dans un arbre à quelque pieds de mon chalet.

Gilles, Roberval

 


 

L'hiver passé, j'ai mis ma petite cage à pinsons dans la verrière pour leur faire prendre un peu de soleil. Un moment donné, on a entendu un gros “boum”. Une chouette s'est frappée dans la fenêtre et s'est assommée, inconsciente. Je l'ai recueillie dans une cage à oiseau une heure ou deux, le temps qu'elle reprenne ses esprits, et que je prennes quelques clichés.

Josée, Sept-Iles

 


 

L'autre jour, il s'est passé quelque chose de triste, surtout si vous aimer le geai bleu. Mon pere s'en allait a la banque et avant il s'est arreter au dépanneur du coin (je ne sais pas ce qui s'est passé car, je n'étais pas la.) Mon pere est revenu chez nous, et il avait un geai bleu dans la main (je sais qu'il aurait pu etre porteur du virus du nil, mais ce n'est pas grave.) Il saignait mes parents disent qu'il a ete tirer par les gens du projet (lambert), car plutot ils avaient attendu des coup de feu ou quelque chose qui y ressemble. Le geai bleu avait l'aile gauche casser et je pouvais voir dans ses yeux qu'il souffrait. Je l'ai garder et j'ai nettoyer sa blessure avec une debarbouillette mouillée, et je peut vous dire que c'etait tout enfle. Tu povais voir sur le dessus de l'aile ses os et en dessous de l'aile il y avait plus aucune plumes et la peau etait rouge-mauve. Je lui ai donner a boire, mais il n'avait pas assez de force pour manger .Malheureusement, le geai bleu est mort (j'ai tu assez pleurer.) J'avais pris des photos, mais je l'ai ai deleter, car c'etait trop triste. J'aurai du les garder pour vous les montrer, et en ce moment meme que je vous ecrit, je pleure a chaude larmes. Il etait doux, et quand je le prenais dans ma main, ses griffes me serrer assez que je ne pouvais pas le lacher. Il était beau.

Jenny

 


 

Mon histoir est assez drole, quoi que un peut hord de l'ordinaire, J’étais sur un tout petit lac a la peche a la truite, et je voyais des poisons rouge que les gens on du jeté la. Un matin je voyais deux aigle royale, un sur une branche assez haut percher, et l'autre qui tournoille au dessu de moi. Celui sur la branche fait un razmotte pas loin de moi et je voi l'autre piqué en plein dans ma direction pour attrappé au passage un énorme poisons rouge qu'il emporte sur un branche. Le dépause sur celle-ci, voyant probablement sa méprise avec le poison rouge il la repris et refoutu a l'eau tendis que l'autre aigle a volé la prois de l'autre.

Sam, Québec

 


 

On jour j'ai vue un cheval dans un pré. Je l'ai appelé et il est venue. On c'est regardé comme si ont se connaissait depuis que nous étions petits.

Noémie, Cowansville

 


 

Bonjour! Moi et ma famille sommes partie faire du camping en forêt. Il était environ 5 heures du matin quand de petits oiseau jaunes se sont pausser sur la table a pique- nique. Il étaient si beau! Dans l'après-midi un superbe geai bleu est venus sous notre arbre! C'est se que j'appelle une belle aventure!

Sylvain Chapu



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