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Le Pluvier siffleur

Photo: Thinkstock

Le Pluvier siffleur

Au premier regard

Le Pluvier siffleur
Sa Majesté la Reine du chef du Canada;
photo : J. Paul Goossen

Le Pluvier siffleur :

  • est bien camouflé sur les plages qu’il fréquente;
  • est une espèce en péril au Canada;
  • mâle se retrouve souvent à élever les petits lorsque sa compagne abandonne la famille;
  • peut nicher une deuxième ou une troisième fois si son nid est perdu;
  • ne niche qu’aux États-Unis et au Canada, principalement dans le nord des Grandes Plaines, dans la région des Grands Lacs et le long de la côte de l’Atlantique.


Description

Le Pluvier siffleur (Charadrius melodus) est un petit oiseau qui fréquente les rives des lacs, les barres de sable des rivières et le littoral des océans. Grâce à sa tête et à son dos couleur de sable sec, le Pluvier siffleur se fond bien dans son environnement, ce qui l’aide à se cacher des prédateurs. Il a un croupion blanc et une queue en partie noire, et il porte une bande noire au dessus de son front blanc, ainsi qu’une seule bande pectorale noire (également appelée « collier »), parfois incomplète, qui contraste avec sa poitrine et son ventre blancs. Ses pattes de couleur orange vif s’harmonisent avec son bec orange à l’extrémité noire. Les adultes, qui pèsent entre 43 et 64 g, ont à peu près la taille du merlebleu.

L’apparence des individus des deux sexes est similaire, mais les bandes noires du mâle sont en général plus larges et plus visibles sur la tête et la poitrine que celles de la femelle et la couleur de son bec est plus vive. Pendant l’hiver, le plumage de l’adulte ressemble à celui des jeunes et ne présente pas de bandes noires sur la tête et la poitrine. Dans les aires d’hivernage, ses pattes orange distinguent le Pluvier siffleur des autres espèces de pluviers.

Le Pluvier siffleur est la plus rare des six espèces de pluviers « à collier » d’Amérique du Nord. L’unique bande du Pluvier siffleur est en général incomplète chez les oiseaux côtiers et complète chez les oiseaux de l’intérieur. Le Pluvier siffleur est souvent confondu avec le Pluvier semipalmé (Charadrius semipalmatus) de taille semblable, mais dont le corps de la couleur du sable mouillé est plus foncé, qui n’a pas de coupion blanc et dont les bandes noires sur le front, les joues et le cou sont plus prononcées. Sur le plan taxinomique, le Pluvier siffleur se divise en deux sous espèces. La sous espèce circumcinctus est présente dans le nord des Grandes Plaines et dans la région des Grands Lacs. La sous espèce melodus est limitée à la côte de l’Atlantique.

Signes et sons

Le chant du Pluvier siffleur est un cri plaintif, parfois décrit comme un sifflement, pip-lo, dont la première syllabe est plus aiguë que la deuxième. Le mâle lance des appels énergiques pendant la parade nuptiale et lorsqu’il creuse le nid, en forme de coupe.

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Habitat et habitudes

Traces de Pluvier siffleur

Photo : Diane Amirault-Langlais
Traces de Pluvier siffleur

Sauf en vol, cette espèce passe sa vie exclusivement sur les plages, confinée entre la limite de l’eau et la ligne de la végétation de l’arrière plage. L’habitat de reproduction du Pluvier siffleur varie, puisqu’il est influencé par le niveau de l’eau, la croissance des plantes, la sécheresse, les précipitations et les marées de tempête des lacs et de l’océan. Sur la côte de l’Atlantique, les pluviers nichent au dessus de la laisse normale de haute mer, sur des plages de sable ou de sable mêlé de gravier, surtout celles qui sont balayées par les tempêtes. Dans les Prairies, la plupart nichent sur les arrières plages de gravier de lacs salins peu profonds, quelques uns sur les rives sablonneuses de grands lacs. D’autres utilisent les barres de sable des rivières. Les zones sans végétation et où la visibilité est bonne sont idéales pour la nidification; il arrive parfois que des pluviers nichent dans des endroits modifiés, comme des terrains de stationnement ou des terres qui ont été draguées. Ils élèvent leur couvée, c’est à dire leurs petits, dans des endroits semblables, mais peuvent utiliser toute la largeur de la plage. Ils se nourrissent dans la zone intertidale et dans le sable, le gravier ou les vasières se trouvant à la limite de l’eau, ainsi que dans les zones avoisinant la végétation de l’arrière plage et dans les petites flaques de la plage. Dans les aires d’hivernage, on observe les pluviers presque uniquement en milieu marin, sur les platiers algaires et les plages de sable, et dans les vasières.

Les Pluviers siffleurs peuvent vivre 14 ans, mais la plupart ne survivent probablement pas plus de cinq ans.

Caractéristiques uniques

Le Pluvier siffleur mâle effectue une étonnante marche « militaire » au pas de l’oie près de la femelle tout juste avant l’accouplement.

Le pluvier marche les pieds tournés vers l’intérieur, laissant sur la plage une empreinte de patte caractéristique qui aide les chercheurs et les écologistes à déterminer la présence de pluviers à un endroit donné.

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Aire de répartition

Répartition du Pluvier siffleur

Répartition du Pluvier siffleur

Le Pluvier siffleur niche uniquement aux États-Unis et au Canada, principalement dans trois régions : le long de la côte de l’Atlantique, depuis l’île de Terre Neuve jusqu’en Caroline du Sud; au Michigan, sur les rives du lac Michigan et au Wisconsin, sur les rives du lac Supérieur; et dans la partie septentrionale des Grandes Plaines, depuis les provinces des Prairies jusqu’au Colorado. Au Canada, bien que quelques individus soient observés de temps à autre sur les rives des Grands Lacs, le Pluvier siffleur ne s’y reproduit plus de façon régulière. Cette tendance pourrait toutefois changer. En 2007, pour la première fois depuis 30 ans, des Pluviers siffleurs ont niché avec succès sur les rives ontariennes des Grands Lacs.

Le Pluvier siffleur arrive dans son aire de reproduction entre la fin de mars et le mois de mai; il n’y passe que de trois à quatre mois avant de migrer, de juillet à septembre, en direction de ses quartiers d’hiver. On sait peu de choses sur son comportement pendant la migration. Les oiseaux des Grands Lacs semblent faire des arrêts continentaux sur le chemin qui les mène vers leurs aires d’hivernage de l’Atlantique, mais les oiseaux du nord des Grandes Plaines sont rarement observés pendant la migration, ce qui semble indiquer qu’ils ne font pas d’escale entre leurs aires de reproduction et d’hivernage. Les Pluviers siffleurs de l’Est du Canada commencent à quitter leurs aires de reproduction au début de juillet et ils ont été observés à plusieurs endroits en bordure des États de la Nouvelle-Angleterre pendant la migration, ce qui semble indiquer qu’ils font peut-être de brèves haltes sur le chemin les menant vers leurs aires d’hivernage.

Plusieurs études ont montré que la plupart des pluviers retournent à la même aire d’hivernage chaque année. De juillet à avril, les populations de l’intérieur hivernent le long de la côte du golfe du Mexique, depuis la Floride jusqu’au Mexique. Certains oiseaux de la population de l’Atlantique hivernent aux États-Unis le long de la côte sud de l’Atlantique, surtout de la Caroline du Nord à la Floride. Certains ont aussi été observés à Cuba, dans les Bahamas et sur certaines îles des Antilles. À la fin d’avril, la plupart des pluviers ont quitté les climats méridionaux pour leur aire de reproduction septentrionale.

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Alimentation

Le Pluvier siffleur se nourrit d’invertébrés aquatiques et terrestres, entre autres de vers marins, de larves de mouche, de coléoptères, de crustacés et de mollusques. Il alterne course et arrêts brusques, où il capture ses proies avec son bec court, en picorant et en fouillant le rivage des rivières, des lacs et de la mer. Dans les aires d’hivernage, le Pluvier siffleur consacre la plus grande partie de son temps à se nourrir dans les bancs de sable, les vasières et les plages. Le jeune Pluvier siffleur est précoce et apprend à se nourrir lui-même en suivant et en observant ses parents. Le temps consacré à l’alimentation augmente lorsque la température se rafraîchit et que la marée descend. 

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Reproduction

Peu après son arrivée dans son aire de reproduction au Canada, entre la fin mars et le mois de mai, le pluvier mâle commence sa parade en vol et au sol, afin d’établir son territoire et d’attirer une compagne. La parade aérienne classique du Pluvier siffleur consiste en un vol compliqué comportant des battements d’ailes exagérés et lents, accompagnés d’appels rapides et persistants au-dessus de l’aire d’alimentation et de nidification. Ces envolées peuvent atteindre 35 m de hauteur et se poursuivre pendant une bonne demi-heure. Au sol, les mâles se pourchassent, le dos arrondi et la tête baissée, ou courent parallèlement les uns aux autres le long de frontières invisibles afin d’essayer de régler leurs conflits territoriaux.

L’étendue des territoires varie, allant de 500 m2 (environ la taille d’un terrain de basket-ball) à 51 000 m2 (l’équivalent de 11 terrains de football) dans les Prairies. Les mâles lancent des appels énergiques en raclant le substrat de sable ou de sable et de gravier avec leurs pattes pour créer de faibles dépressions. Les femelles inspectent les lieux, sans doute pour vérifier qu’ils peuvent servir de site de nidification, tandis que leurs compagnons se tiennent dans la dépression ou à proximité, les ailes partiellement déployées et la queue en éventail. De petits galets, des débris de coquillage et des fragments osseux qui tapisseront par la suite le nid sont lancés vers la dépression.

Les femelles peuvent se reproduire dès l’âge d’un an et peuvent pondre une deuxième ou une troisième fois si leurs œufs sont détruits, mais elles n’élèvent normalement qu’une seule couvée par année. Le Pluvier siffleur garde en général le même partenaire pendant la saison des amours, mais peut en trouver un autre si la nidification échoue. La plupart des pluviers choisissent de nouveaux partenaires au cours de la saison de nidification suivante.

Au début de mai, la femelle du Pluvier siffleur pond généralement quatre œufs de couleur chamois pâle, tachetés de noir. Elle pond tous les deux jours des œufs dont la pointe est orientée vers le centre du nid tapissé de sable ou de galets. Les deux sexes couvent les œufs, l’incubation durant de 26 à 28 jours. Lorsqu’il est dérangé, le Pluvier siffleur se glisse silencieusement hors de son nid et s’éloigne en courant pour fuir les intrus. Pour distraire un prédateur éventuel, le pluvier peut feindre d’être blessé et entraîner ainsi l’ennemi loin du nid.

La plupart des œufs qui éclosent le font en quatre à huit heures les uns des autres, en juin. Les oisillons sont recouverts de duvet et quittent le nid quelques heures après que celui-ci a séché; ils ne retournent jamais au nid. Les oisillons se nourrissent par eux mêmes, mais sous l’étroite surveillance de leurs deux parents. Pendant la première semaine, ou les deux premières, et lorsque la température est inclémente, ils cherchent refuge et chaleur sous les adultes. En cas de danger, les jeunes pluviers s’immobilisent en position accroupie, de sorte qu’il est difficile de les repérer dans le sable et le gravier. Les jeunes pluviers peuvent voler sur de courtes distances dès qu’ils ont entre 20 et 25 jours et peuvent se maintenir en vol à 27 jours. Le mâle semble assumer la plus grande partie de la responsabilité du soin des petits. La femelle abandonne parfois la famille, laissant le mâle s’occuper des jeunes jusqu’à ce qu’ils se dispersent.

La population reproductrice de Pluviers siffleurs varie d’une année à l’autre en fonction de divers facteurs, dont la disponibilité de l’habitat. Selon un dénombrement de la population nord américaine effectué en 2001, il y avait environ 1 454 adultes au Canada, dont 481 dans la population de l’Atlantique, 972 dans la population des Prairies et un dans la région des Grands Lacs.

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Conservation

Des recensements internationaux ont montré que la population totale de Pluviers siffleurs a augmenté d’environ 8 p. 100 depuis 1991; des déclins régionaux se sont toutefois produits. Les populations ont augmenté aux États-Unis dans la région des Grands Lacs et le long de la côte de l’Atlantique, vraisemblablement grâce à la gestion intensive de cette espèce (installation de barrières pour protéger les nids, programmes d’éducation populaire, gestion des prédateurs et application de la réglementation sur les véhicules hors route). La population de la partie septentrionale des Grandes Plaines a diminué de 15 p. 100 depuis 1991; à l’inverse, la population totale de la côte de l’Atlantique a augmenté de 77 p. 100. De récentes données d’inventaires indiquent toutefois que la population du nord des Grandes Plaines serait en augmentation.

Le Pluvier siffleur a été classé parmi les espèces en voie de disparition par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada et il a été inscrit en vertu de la Loi sur les espèces en péril. La plupart des provinces canadiennes où cette espèce est présente l’ont également inscrite parmi les espèces en voie de disparition. Aux États-Unis, la population des Grands Lacs est considérée comme en voie de disparition, et les populations du nord des Grandes Plaines et de la côte de l’Atlantique sont désignées menacées, en vertu de la Endangered Species Act. Selon la Liste rouge des espèces menacées de 2006 établie par la Commission de la sauvegarde des espèces de l’Union mondiale pour la nature (UICN), cette espèce est désignée quasi menacée.

Plusieurs facteurs, entre autres les perturbations provoquées par l’être humain, la perte de l’habitat et la prédation, peuvent jouer un rôle dans le déclin des populations qui se produisent à l’échelle régionale. Une étude sur la reproduction du Pluvier siffleur dans les Prairies canadiennes et dans les Grandes Plaines américaines semble indiquer que le Pluvier siffleur ne produit peut-être pas suffisamment de jeunes pour que sa population reste stable. Au Canada atlantique, selon une recherche récente, un très petit nombre de jeunes oiseaux ayant pourtant quitté avec succès les aires de reproduction l’année précédente (afin de migrer vers le sud) reviennent y nicher, ce qui semble indiquer que le Pluvier siffleur est peut-être confronté pendant la migration et l’hivernage à des menaces. Dans les aires d’hivernage du pluvier dans le sud des États-Unis, l’utilisation de véhicules tout-terrains et le développement urbain et industriel menacent les plages où les pluviers s’alimentent.

Tout au long de la côte de l’Atlantique, la prédation et les activités récréatives aggravent la mortalité durant la nidification, ce qui nuit au succès de reproduction. Les utilisateurs de véhicules tout-terrains, les baigneurs et les promeneurs dérangent l'espèce et peuvent endommager leurs nids et leurs œufs et interrompre les activités d'alimentation des oisillons.

Des études montrent que moins de jeunes sont élevés sur des plages fréquentées à des fins récréatives que sur des plages plus tranquilles. En fait, les oiseaux nicheurs peuvent abandonner les plages très fréquentées. Le développement est un autre facteur, car de nombreux habitats côtiers où le pluvier nichait par le passé sont en cours d’aménagement; de plus, les barrages jouent un rôle dans la disparition de l’habitat de nidification et d’élevage des couvées, surtout les années de hautes eaux. Les changements climatiques constituent peut-être aussi une menace : les sécheresses plus fréquentes dans les Prairies et les inondations sur la côte de l’Atlantique pourraient réduire l’habitat du pluvier.

Le Pluvier siffleur est menacé tant par les oiseaux que par les mammifères. Les œufs sont à la merci des goélands et des mouettes, des corneilles, des ratons laveurs, des renards, des visons, des belettes et des mouffettes, tandis que les adultes et les jeunes peuvent être la proie des faucons. Dans les Prairies canadiennes, la sous espèce circumcinctus est également menacée par le bétail qui piétine son habitat de nidification et d’élevage des couvées lorsqu’il se rend au bord de l’eau pour boire.

Environnement Canada et le United States Fish and Wildlife Service, en collaboration avec des provinces, des États et d’autres organismes, ont mis au point des techniques de rétablissement visant à maintenir ou à augmenter le nombre de pluviers. Diverses mesures de conservation, telles que l’installation de panneaux, les patrouilles de surveillance, les exclos pour empêcher les prédateurs d’approcher, la mise en liberté d’oiseaux élevés en captivité, la relocalisation des œufs, les dénombrements et l’éducation du public par des organisations non gouvernementales, des organismes provinciaux chargés de la faune, Parcs Canada et le Service canadien de la faune, contribuent à protéger le pluvier. On espère que les adultes appartenant à la population américaine des Grands Lacs, qui est à la hausse, occuperont la région des Grands Lacs au Canada en plus grands nombres, puisque, pour la première fois depuis 30 ans, des Pluviers siffleurs y ont niché en 2007. Les recherches effectuées par des biologistes à l’emploi de gouvernements et d’universités ont aidé à comprendre la biologie du pluvier et sa population. Cette connaissance, associée à l’aménagement judicieux des terres par les propriétaires fonciers et aux mesures de conservation prises par le public, contribuera à améliorer le sort du Pluvier siffleur.

Si vous vivez près d’une plage où niche le Pluvier siffleur, ou si vous en fréquentez une, vous pouvez aider le pluvier en ne dérangeant pas les adultes, leur nid ou leur couvée, et en demandant à d’autres personnes de faire de même. Empêcher son chat ou son chien de compagnie d’aller sur les plages où niche le Pluvier siffleur contribuera aussi à réduire le dérangement des oiseaux et les risques de prédation. Vous pouvez aussi intervenir pour que les déchets soient éliminés de manière adéquate, ce qui aidera indirectement les pluviers, parce que les corneilles, les renards et les goélands et mouettes qui pourraient manger des œufs de Pluvier siffleur augmentent en nombre en grande partie parce que les humains mettent de la nourriture supplémentaire à leur disposition.
Terre-Neuve-et-Labrador, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard, le Nouveau-Brunswick, le Québec, le Manitoba, la Saskatchewan et l’Alberta ont des programmes de gardiens bénévoles qui protègent les œufs et les oisillons et informent le public sur le pluvier.

Où que vous viviez, vous pouvez contribuer à la conservation du Pluvier siffleur et de son habitat en appuyant les organisations qui se vouent à la conservation et en informant les autres de ce que vous avez appris.

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Ressources

Ressources en ligne

Comité sur la situation des espèces en péril au Canada

Pluvier siffleur de la sous-espèce circumcinctus

Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus

Haig, S.M. et E. Elliott-Smith. 2004. « Piping Plover », dans A. Poole (éd.), The Birds of North America Online, Ithaca (New York), Cornell Laboratory of Ornithology.

Union mondiale pour la nature – The 2004 IUCN Red List of Threatened Species (en anglais seulement).

Ressources imprimées

AMIRAULT, D.L. (éd.). 2005. The 2001 international Piping Plover census in Canada, Sackville (Nouveau-Brunswick), Environnement Canada, Service canadien de la faune, « Série de rapports techniques », no 436.

BOYNE, A.W. « Update COSEWIC status report on the Piping Plover circumcinctus subspecies (Charadrius melodus circumcinctus) and the melodus subspecies (Charadrius melodus melodus) in Canada », dans COSEWIC assessment and update status report on the Piping Plover circumcinctus subspecies (Charadrius melodus circumcinctus) and the melodus subspecies (Charadrius melodus melodus) in Canada, Ottawa. Sous presse.

ENVIRONNEMENT CANADA. 2006. Programme de rétablissement du Pluvier siffleur (Charadrius melodus circumcinctus) au Canada. Série de Programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril, Environnement Canada, Ottawa. (Aussi disponible en ligne à l’adresse www.sararegistry.gc.ca/)

GOOSSEN, J.P., et D.L. AMIRAULT (éd.). 2004. The 1996 international Piping Plover census in Canada, Edmonton (Alberta) et Sackville (Nouveau-Brunswick), Service canadien de la faune, « Série de rapports techniques », no 416.

GOOSSEN, J.P., D.L. AMIRAULT, J. ARNDT, R. BJORGE, S. BOATES, J. BRAZIL, S. BRECHTEL, R.C. HIASSON, G.N. CORBETT, R. CURLEY, M. ELDERKIN, S.P. FLEMMING, W. HARRIS, L. HEYENS, D. HJERTAAS, M. HUOT, B. JOHNSON, R. JONES, W. KOONZ, P. LAPORTE, D. MCASKILL, R.I.G. MORRISON, S. RICHARD, F. SHAFFER, C. STEWART, L. SWANSON et E. WILTSE. 2002. Plan national de rétablissement du Pluvier siffleur (Charadrius melodus), Ottawa, Comité de rétablissement des espèces canadiennes en péril, Plan national de rétablissement no 22.

HAIG, S.M., C.L. FERLAND, F.J. CUTHBERT, J. DINGLEDINE, J.P. GOOSSEN, A. HECHT et N. MCPHILLIPS. 2005. « A complete species census and evidence for regional declines in Piping Plovers », Journal of Wildlife Management, vol. 69, p. 160 173.

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre de l’Environn

ment, 1989, 1995, 2007. Tous droits réservés.

 

Version imprimée
Numéro de catalogue CW69-4/2006F
ISBN 0-662-72978-1

En ligne en format HTML et PDF à l’adresse www.ffdp.ca.

Version PDF
Numéro de catalogue CW69-4/78-2006F-PDF
ISBN 978-0-662-07451-9

Texte : J. Paul Goossen
Révision : J. Paul Goossen, 1995; J. Paul Goossen et D. Amirault-Langlais, 2007