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Le Goéland argenté

Photo: Allan McDonald

Le Goéland argenté

Au premier regard

Goéland argenté

Cet oiseau :

  • peut utiliser le même site de nidification pendant 20 ans
  • était rare le long de la côte de l’Atlantique à la fin du XIXe siècle
  • est maintenant si répandu qu’il constitue un fléau dans certaines régions métropolitaines et une menace éventuelle pour la circulation aéroportuaire
  • retourne délicatement ses œufs de temps à autre avec son bec afin d’assurer le développement uniforme des embryons


Description

Goéland au vol

Le Goéland argenté (Larus argentatus) est l’une des espèces les plus répandues au Canada. L’adulte mesure environ 61 cm de longueur, de l’extrémité du bec au bout de la queue. Sa tête, sa queue et son corps sont blancs, son bec est jaune et porte un point rouge à l’extrémité de sa mandibule inférieure, et ses pattes sont de couleur rose ou chair. Le dos et la surface supérieure des ailes de l’adulte sont gris, et le bout des rémiges extérieures est noir avec un point blanc. En hiver, sa tête est striée de brun. Les oiseaux immatures sont d’un brun moucheté et il leur faut quatre ans pour acquérir un plumage adulte.

La communication des Goélands argentés a été étudiée durant plusieurs décennies. Un goéland affirme son intention de ne pas bouger en émettant un long cri vibrant. Il menace de donner des coups de bec à un voisin en se dressant pour paraître plus gros, en abaissant son bec prêt à attaquer et en dégageant « ses poignets » de ses plumes de corps. Il s’avance ensuite avec raideur vers son adversaire.

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Habitat et habitudes

En hiver, les Goélands argentés se regroupent généralement sur les plages longeant les rivages des océans et d’autres masses d’eau importantes. Durant les autres saisons, ils peuvent parcourir l’intérieur du continent et se trouver près des lacs et des rivières, dans des prés herbeux ou des dépotoirs, ainsi que sur des terrains de golf, des îles, des falaises et des bâtiments. Leur principal besoin en matière d’habitat est la proximité d’une source fiable de nourriture.

Les Goélands argentés peuvent être très utiles, car ils assurent la propreté de nos plages en consommant le poisson mort et d’autres déchets, et conduisent les pêcheurs à des bancs de harengs, une de leurs nourritures préférées. Par contre, les Goélands volent tout poisson que les pêcheurs laissent sans surveillance et leurs fientes (excréments) endommagent souvent le toit des bâtiments où ils se perchent.

Cette espèce niche dans divers endroits, mais toujours près d’une masse d’eau. Sur les îles situées au large, elle se trouve fréquemment sur un terrain plat. Cependant, sur le continent, elle préfère nicher sur les falaises, probablement pour éviter les mammifères prédateurs. Lorsque la nourriture laissée par l’activité humaine est abondante, le Goéland argenté tend à nicher sur les toits et les rebords de fenêtres des bâtiments. Sur les falaises, ce goéland a tendance à nicher sur les rebords gazonneux.

Le Goéland argenté est un oiseau très social qui préfère nicher en colonie. Dès qu’une colonie est bien établie, il y demeure fidèle et est peu enclin à déménager. Ainsi, dans la région des Grands Lacs inférieurs, les oiseaux reproducteurs plus âgés et expérimentés demeurent habituellement à proximité de leur colonie et sont les premiers à revenir sur le territoire de nidification au début du printemps. Certains d’entre eux peuvent utiliser le même site de nidification pour une période de 10 à 20 ans.

À mesure que la colonie croît, certains oiseaux sont incapables d’établir des territoires de nidification. Tôt ou tard, ils commencent à se tenir près d’abondantes sources de nourriture. Quand augmente l’instinct de se reproduire, certains d’entre eux décident de nicher dans ce nouveau site, déclenchant ainsi la chasse aux espaces disponibles. La nouvelle colonie peut atteindre sa capacité maximale en quelques années à peine.

Bien qu’à première vue une colonie de Goélands argentés semble bruyante et désordonnée, on y retrouve une certaine organisation. Chaque couple occupe un endroit où il niche et duquel il éloigne les autres goélands.

Lorsque la population de Goélands argentés est dense, les oiseaux occupent tous les endroits convenables de leur aire d’alimentation (distincte de la colonie). Les adultes se trouvant dans les aires d’alimentation chassent les intrus. Si les oisillons, qui sont déjà désavantagés en raison de leur inexpérience, étaient exclus de ces aires d’alimentation, leur survie serait évidemment menacée. Toutefois, ceux-ci peuvent réduire l’agressivité territoriale des adultes se trouvant dans les aires d’alimentation en adoptant une position voûtée, en hochant la tête et en émettant des cris stridents. Le même comportement incite les parents à nourrir leurs oisillons dans les colonies de reproduction. Une telle adaptation réduit le taux de mortalité chez les oisillons alors qu’ils sont le plus vulnérables.

Caractéristiques uniques

Le zoologiste Niko Tinbergen, lauréat d’un prix Nobel, et ses étudiants ont étudié le rapport entre le comportement du Goéland argenté et la survie individuelle. Ils ont constaté que les parents prennent très grand soin des oeufs durant l’incubation, les retournant délicatement de temps à autre avec leur bec afin d’assurer le développement uniforme des embryons. Tout de suite après l’éclosion, les goélands retirent les coquilles brisées, car leur surface intérieure blanche pourrait attirer des prédateurs. Le contact du bec avec le bord déchiqueté de la coquille brisée semble inciter l’oiseau adulte à s’en emparer pour aller la déposer plus loin. Cette tâche ne prend qu’une minute par année et chaque adulte l’effectue.

M. Tinbergen a également remarqué que la vue du bec du parent incite l’oisillon à le picorer. L’adulte, expérimenté ou non, réagit en régurgitant de la nourriture. À l’aide de modèles de têtes d’oiseaux adultes, M. Tinbergen a démontré que les oisillons picorent plus vigoureusement un bec orné à son extrémité du point rouge habituel qu’un bec dépourvu de point rouge. Ils réagissent également plus vigoureusement à un bec long et mince qu’à un bec court. En fait, un crayon de plomb ayant une gomme à effacer rouge a suscité la réaction la plus vigoureuse.

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Aire de répartition

La répartition du Goéland argenté

Le Goéland argenté est l’une des espèces les plus répandues au Canada. De fait, son aire de nidification englobe chaque province et territoire du pays. Son aire d’hivernage principale comprend les côtes de l’Atlantique et du Pacifique, le Sud des États-Unis, la côte du golfe du Mexique et certaines îles antillaises. De plus, on trouve l’espèce à longueur d’année dans la région des Grands Lacs inférieurs.

Parmi les 43 espèces de goélands qui existent dans le monde, 16 se sont reproduites au Canada, mais trois n’y ont niché qu’à l’occasion. Les habitudes alimentaires propres à chaque espèce et les aires de répartition différentes empêchent ou, du moins, réduisent la compétition entre les espèces.

Bien que le Goéland argenté soit l’espèce de goéland la plus nombreuse dans la plus grande partie de son aire de répartition au Canada, le Goéland à ailes grises (Larus glaucescens), qui lui est étroitement apparenté, est plus commun sur la côte Ouest. Le Goéland marin (Larus marinus), qui se trouve principalement sur la côte de l’Atlantique, est un puissant voilier au large. Le Goéland à bec cerclé (Larus delawarensis), plus petit, se nourrit davantage de nourriture trouvée sur la terre ferme que le Goéland argenté et est beaucoup plus abondant sur les Grands Lacs. La Mouette de Bonaparte (Larus philadelphia) est un voilier plus rapide, mais plus irrégulier. Elle retire ses petites proies de l’eau ou s’assoit et picore comme un poulet. Elle niche dans les arbres des forêts situées au nord-ouest de l’aire de reproduction des goélands de plus grande taille. Le Goéland arctique (Larus glaucoides), qui niche sur les falaises, se trouve dans la partie nord de l’aire de répartition du Goéland argenté. L’hiver, il se dirige vers le sud jusqu’aux côtes des provinces de l’Atlantique. Dans le Grand Nord, le Goéland bourgmestre (Larus hyperboreus) niche sur les falaises; encore plus au nord, dans les îles de l’Arctique et dans le Nord du Groenland, on retrouve des espèces, comme la Mouette de Sabine (Xema sabini), la Mouette blanche (Pagophila eburnea) et la Mouette rosée (Rhodostethia rosea) que l’on observe rarement dans les régions du Sud du Canada.

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Alimentation

Le Goéland argenté régurgite les restes de nourriture qu’il ne peut pas digérer. L’analyse de ces pelotes de régurgitation et des fèces (excréments) démontrent que le Goéland argenté consomme à peu près n’importe quoi : des myes, des petits poissons, des animaux morts à la dérive, des oisillons et des adultes d’autres espèces d’oiseaux nicheurs, du pain, des frites, etc. 

Le Goéland argenté a le don de dénicher des endroits où la nourriture est abondante, notamment les dépotoirs et les quais où on décharge le poisson. Des études sur ses habitudes alimentaires effectuées dans la région des Grands Lacs ont démontré que la plupart des pelotes de régurgitation découvertes dans les colonies voisines de grands centres urbains contenaient des restes de déchets, ainsi que diverses espèces de poissons. Les pelotes de régurgitation trouvées dans les colonies situées près des secteurs agricoles contenaient souvent des restes de petits mammifères, notamment de souris sylvestres. 

Chaque Goéland argenté a tendance à adopter un mode d’alimentation ou des types de nourriture particuliers. Au sein d’une colonie de taille importante, certains oiseaux visitent régulièrement les dépotoirs, tandis que d’autres se nourrissent exclusivement de poissons et de crabes trouvés sur le rivage. Quelques individus deviennent cannibales; ils surveillent leurs voisins pour sauter sur l’occasion de se glisser dans le nid et de prendre un œuf ou un oisillon. Il s’agit souvent d’oiseaux reproducteurs qui ont perdu leurs propres couvées. Bien qu’un nombre élevé de Goélands argentés en Amérique du Nord se fient presque entièrement à l’activité humaine pour se nourrir, il existe encore des populations de Goélands argentés qui se reproduisent dans des îles au large ou dans des parties éloignées dans la région du bas Arctique et se nourrissent d’aliments naturels. 

Quelle distance les Goélands argentés d’une colonie sont-ils prêts à parcourir pour obtenir la nourriture dont ils ont besoin pour subsister tout en élevant leurs oisillons? Au cours d’une étude, on a capturé des Goélands argentés pour les teindre de diverses teintes vives destinées à faciliter le suivi de leurs déplacements quotidiens lorsqu’ils partent à la recherche de nourriture. La grande majorité des goélands cherchaient leur nourriture le plus près possible de leur colonie de reproduction. Si un quai à poissons se trouvait à moins de 8 km, peu de goélands s’aventuraient plus loin. Si le dépotoir le plus près était à 27 km de leur colonie, les goélands s’y rendaient de façon régulière. Même un déplacement quotidien de 40 km n’était pas exagéré si les goélands ne trouvaient rien d’autre plus près et si la récolte était attrayante. 

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Reproduction

Au printemps, la parade nuptiale débute dès que les oiseaux arrivent dans la colonie, généralement vers la mi-mars. Dès que les couples sont formés, les oiseaux construisent un nouveau nid ou, le plus souvent, améliorent un nid existant. Le nid est circulaire et garni de mousse ou d’herbe qui sert également à construire le bord du nid. Dans la plupart des régions, un groupe ou une couvée de trois oeufs sera pondu avant la mi-mai. La période d’incubation dure habituellement de 26 à 28 jours.

Les femelles qui pondent pour la première fois, habituellement à trois ou à quatre ans, ne pondent souvent qu’un ou deux oeufs. Elles ont également tendance à pondre plus tard dans la saison que les oiseaux expérimentés qui, en général, représentent environ les trois quarts de la population reproductrice.

Les oeufs sont bien surveillés, mais ils peuvent être perdus. Certains sont consommés ou volés par d’autres goélands, alors que d’autres sont emportés par des tempêtes. En général, les oiseaux qui perdent leurs oeufs au début de la saison en pondront d’autres pour les remplacer.

Dans la colonie, les plus grandes pertes surviennent chez les oisillons quelques jours après l’éclosion, probablement en raison de la prédation par les goélands qui se trouvent à proximité. Lorsqu’ils commencent à se déplacer, les oisillons ne connaissent pas les limites du territoire de leurs parents. Ces derniers doivent donc les protéger des voisins qui pourraient tuer les petits intrus. Des taches sur le dessus et à l’arrière de la tête de chaque oisillon les distinguent les uns des autres. Les adultes apprennent à reconnaître ces marques au cours des premiers jours. Ces marques sont les dernières traces du plumage duveteux à disparaître.

Le manque de nourriture est la principale cause de décès des oisillons plus âgés. Une étude a démontré que chaque couple produit, en moyenne, un oisillon par année, qui est prêt à quitter la colonie lorsqu’il est âgé de 40 à 60 jours. Toutefois, environ un tiers de ces oisillons meurent au cours du mois suivant leur départ parce qu’ils ne réussissent pas à se débrouiller seuls.

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Conservation

À la fin du XIXe siècle, les goélands étaient rares le long de la côte de l’Atlantique. À l’époque, de nombreuses familles qui vivaient de l’agriculture et de la pêche menaient une vie difficile dans les îles périphériques, s’occupant de leurs jardins, de leurs champs et de leurs troupeaux, et pêchant à l’aide de filets et de lignes. Elles appréciaient tout ce que la mer leur donnait, et la collecte d’oeufs et d’oisillons de goélands méritait l’effort considérable requis. D’autres pressions mises sur les populations de goélands venaient de l’industrie de la chapellerie, les plumes d’oiseau étant en forte demande pour décorer les chapeaux de l’époque.

Le recensement effectué en 1900 sur la côte de l’Atlantique indiquait moins de 4 000 couples de Goélands argentés se trouvant tous au Nouveau-Brunswick et dans l’Est du Maine. Cependant, en 1965 les recensements montraient la présence d’environ 100 000 couples dans 240 colonies le long de la côte, de la ville de New York jusqu’à Grand Manan, au Nouveau-Brunswick. Depuis, la population de Goélands argentés reproducteurs a encore augmenté et l’espèce se trouve maintenant dans toutes les provinces maritimes du Canada atlantique et le long de la côte de l’Atlantique aux États-Unis, du Maine à la Virginie.

Plusieurs raisons expliquent l’augmentation spectaculaire du nombre de Goélands argentés au cours du XXe siècle. Alors que s’améliorait la qualité de vie et qu’augmentait l’utilisation de moteurs en bord, les pêcheurs se regroupaient en villages côtiers dans des ports sécuritaires, laissant les îles situées au large au bruit des vagues et aux cris des goélands. De plus, la Convention concernant les oiseaux migrateurs signée par le Canada et les États-Unis en 1916 favorise la collaboration entre les deux pays en matière de protection et de gestion des oiseaux migrateurs. Finalement, les goélands ont su exploiter les nouvelles sources alimentaires que représentaient les déchets produits par les humains. Dans de nombreux endroits, le nombre de ces charognards doublait tous les 15 ans. Cette augmentation est si importante que ces oiseaux constituent maintenant un véritable fléau dans certaines régions métropolitaines et une menace éventuelle pour la circulation aéroportuaire.

Au Québec, un recensement des Goélands argentés et d’autres oiseaux de mer qui nichent dans les refuges situés sur la rive Nord du golfe du Saint-Laurent a été effectué à peu près tous les cinq ans depuis 1925. La population des Goélands argentés est passée de 650 à 8 000 couples reproducteurs entre 1925 et 1975, puis à 14 000 couples en 1988, avant de décroître de façon significative dans la plupart des refuges pour s’établir à environ 3 000 couples en 1993.

Ce déclin général semble être lié à la diminution de la quantité de déchets de poissons ou d’ordures à la disposition des goélands en raison de la baisse de la pêche commerciale à la morue dans la région, puis de son effondrement total en 1993. Cependant, la chute du nombre de couples reproducteurs de Goélands argentés n’est pas uniforme dans tous les refuges.

Dans les eaux douces des Grands Lacs, quelque 77 000 nids de Goélands argentés ont été dénombrés lors de relevés effectués entre 1989 et 1991, soit 42 000 nids du côté canadien des lacs et 35 000 du côté américain. Lorsque l’aire de reproduction d’une espèce est très étendue, comme celle du Goéland argenté, l’augmentation et la diminution du nombre de nids ont lieu à peu près simultanément dans les différentes parties de cette aire. Cela s’est en effet produit au cours des dernières décennies du côté canadien des Grands Lacs, et on attribue ces changements aux modifications survenues dans la disponibilité de la nourriture.

Bien que les humains ne tuent plus les Goélands argentés pour répondre à une forte demande commerciale de plumes, leurs activités continuent d’avoir une incidence négative sur les oiseaux. À partir du milieu des années 1960 jusqu’au début des années 1970, on a constaté des problèmes de reproduction chez les Goélands argentés qui nichaient près des Grands Lacs. Quoique le nombre de nids ait été élevé, peu d’oisillons étaient observés. Des études approfondies ont permis de déceler que la mort précoce des embryons et un comportement parental anormal au cours de l’incubation étaient en partie responsables de l’échec de la reproduction. Les scientifiques étaient d’avis que des niveaux élevés de composés organochlorés (y compris les biphényles polychlorés ou BPC, des composés liés au DDT et le mirex), tant chez les adultes que dans les oeufs, étaient responsables.

Au début des années 1970, un programme de surveillance à long terme dans la région des Grands Lacs a été mis en oeuvre par le Service canadien de la faune de concert avec la Commission mixte internationale afin de mieux comprendre les effets d’une exposition prolongée des populations d’oiseaux à des produits chimiques toxiques persistants. Des oeufs de Goélands argentés ont été utilisés, car la femelle transmet au jaune d’oeuf les contaminants liposolubles. Le programme de surveillance a montré que les niveaux de la plupart des contaminants avaient diminué de 90 p. 100 ou plus en 1995. Toutefois, des niveaux inférieurs de dioxine, de BPC et d’autres produits chimiques connexes sont toujours présents dans les Grands Lacs en raison de sources non détectées, de retombées atmosphériques et de sédiments contaminés qui se dégagent du bas-fond.

Les Goélands argentés s’adaptent très facilement, car ils consomment à peu près n’importe quoi et s’installent presque n’importe où, tant dans les aires naturelles que dans le paysage humanisé. Maintenant que la persécution humaine est en grande partie chose du passé et que le niveau des contaminants est beaucoup moins élevé, on peut s’attendre à ce que la population des Goélands argentés continue de prospérer.

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Ressources

Ressources en ligne

National Audubon Society (en anglais seulement)

Ressources imprimées

CAMPBELL, R. W. et al. The birds of British Columbia, 2e vol., Victoria (Colombie-Britannique), Royal British Columbia Museum et Service canadien de la faune, 1990.

GAUTHIER, J. et Y. AUBRY (réd.). Les oiseaux nicheurs du Québec, Montréal, Association québécoise des groupes d’ornithologues, Société québécoise de protection des oiseaux et Service canadien de la faune, Environnement Canada, région du Québec, 1995.

GODFREY, W. E. Les oiseaux du Canada, éd. rév., Musées nationaux du Canada, réimprimé en 1989, La Prairie (Québec), Éditions Marcel Broquet, en collaboration avec le Musée national des sciences naturelles, 1986.

PIEROTTI, R. J. et T. P. GOOD. « Herring Gull », dans A. Poole, P. Stettenheim et F. Gill (éd.), The Birds of North America, Philadelphie (Pennsylvanie), Academy of Natural Sciences; Washington, D.C., American Ornithologists’ Union, 1994, no 124.

RYCKMAN, D. P., D. V. WESELOH et C. A. BISHOP. Les contaminants dans les ?ufs des goélands argentés des Grands Lacs : 25 années de surveillance des niveaux et des effets, Feuillet d’information sur les Grands Lacs, Burlington (Ontario), Service canadien de la faune, région de l’Ontario, 1997.

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre de l’Environnement, 1973, 1979, 1980, 2002. Tous droits réservés.
No de catalogue CW69-4/10-2002F
ISBN 0-662-86326-7
Texte : William H. Drury
Révision scientifique : Hans Blokpoel, 2001
Photo : Robert McCaw