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La Pie-grièche migratrice

Photo: Daniel Arndt

La Pie-grièche migratrice

Au premier regard

La Pie-grièche migratrice

La Pie-grièche :

  • empale souvent sa proie sur des épines et du fil barbelé pour la manger
  • est une espèce en péril, mais les scientifiques ne connaissent pas les raisons de son déclin
  • passe d’un peu plus de 3 g à la naissance à plus de 45 g en deux semaines


Description

La Pie-grièche migratrice (Lanius ludovicianus) est un oiseau de la taille d’un merle qui chasse comme un petit oiseau de proie, s’attaquant à des insectes et à de petits animaux, y compris de petits oiseaux. Il existe onze sous-espèces de Pies-grièches migratrices en Amérique du Nord, dont deux au Canada : la Pie-grièche migratrice des Prairies (L. l. excubitorides) et la Pie-grièche migratrice de l’Est (L. l. migrans).

Toutes les sous-espèces se ressemblent beaucoup. Les Pies-grièches migratrices ont le dos gris, les ailes noir et blanc, la poitrine et le ventre blancs, la queue noire bordée latéralement de blanc. Sur le terrain, l’oiseau se distingue particulièrement par son « masque », une bande noire traversant les yeux et le front. Ces oiseaux ont un bec robuste et crochu, et une tête plutôt grosse comparativement à la taille de leur corps. La Pie-grièche migratrice adulte mesure environ 21 cm et pèse quelque 47,5 g.

Une proche parente, la Pie-grièche grise, est très semblable à la Pie-grièche migratrice. Il y a cependant plusieurs différences qui les distinguent. La Pie-grièche grise, avec ses 25 cm, est plus grosse que la Pie-grièche migratrice. Le masque noir de la Pie-grièche grise ne s’étend habituellement pas jusqu’au-dessus du bec, comme celui de la Pie-grièche migratrice; les bandes brunâtres à peine visibles sur les parties inférieures de la Pie-grièche grise adulte subsistent. La première année, les jeunes Pies-grièches migratrices ressemblent beaucoup aux adultes, ce qui n’est pas le cas des jeunes Pies-grièches grises, qui ont une coloration brune. Enfin, le bec de cette dernière espèce est plus long que celui de la Pie-grièche migratrice, mesurant environ la moitié de la longueur d’avant en arrière de la tête.

Signes et sons

Pendant la pariade printanière, les Pies-grièches migratrices mâles et femelles émettent une gamme de sons. Leurs cris sont constitués d’une suite de notes non musicales. Elles émettent aussi une variété de sons stridents, plus élevés lorsque les oiseaux sont en état d’alerte, ou un tink répétitif qui ressemble au bruit que produisent deux pièces de métal frappées l’une contre l’autre.

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Habitat et habitudes

On aperçoit habituellement la Pie-grièche migratrice perchée sur des fils électriques, des poteaux de clôture ou des branches mortes qui dépassent de la cime des arbres ou des arbustes. L’oiseau en vol fait alterner une série de battements d’ailes et de glissements qui laissent voir des taches blanches distinctes sur les ailes ainsi que des bandes blanches sur les côtés de la queue.

Lorsqu’il cherche une proie ou chasse, l’oiseau se laisse habituellement fondre de son perchoir pour patrouiller en rase-mottes les terrains à découvert avant de regagner un nouveau perchoir.

À un certain moment, on pouvait voir assez fréquemment les deux sous-espèces dans les régions agricoles et les banlieues; leur présence dans une région a souvent été observée en raison de leur habitude d’empaler leur proie sur des épines d’arbustes ou des clôtures de fils barbelés pendant qu’elles s’en nourrissent.

Caractéristiques uniques

La Pie-grièche migratrice tue ses proies vertébrées, c’est-à-dire qui ont une colonne vertébrale, en leur cassant le cou. À l’aide de son tomium, ou bord tranchant de la mandibule supérieure du bec, la Pie-grièche sectionne rapidement la colonne vertébrale de sa proie, ce qui paralyse partiellement celle-ci et facilite sa mise à mort. Ensuite, la Pie-grièche transporte les proies aussi lourdes qu’elle dans ses pattes, et les plus petites, dans son bec, jusqu’à un endroit où elle peut les empaler sur des épines ou du fil barbelé ou les coincer dans une branche en forme de fourche pour les y manger. Ces façons de traiter ses proies sont des mécanismes d’adaptation : les Pies-grièches migratrices ont trouvé ces moyens pour compenser le fait qu’elles n’ont pas de fortes serres ni de pattes robustes qui leur permettraient de tenir leur proie pendant qu’elles la dégustent en bouchées consommables.

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Aire de répartition

Répartition de la Pie-grièche migratrice

Répartition de la Pie-grièche migratrice

Au début des années 1900, les populations reproductrices des deux sous-espèces du Canada étaient répandues de la Colombie-Britannique aux Maritimes. La Pie-grièche migratrice de l’Est était alors observée en Nouvelle-Écosse, nichait au Nouveau-Brunswick et était considérée comme un oiseau reproducteur commun dans la région de Montréal et dans les Cantons de l’Est au Québec, aussi bien que dans les régions agricoles du Sud de l’Ontario. La Pie-grièche migratrice des Prairies occupait les terres herbeuses et les régions agricoles de la partie méridionale des Prairies et a aussi été observée dans la vallée de l’Okanagan, en Colombie-Britannique. Au cours des 100 dernières années, les populations reproductrices des deux sous-espèces du Canada n’ont cessé de décroître.

À l’heure actuelle, la Pie-grièche migratrice de l’Est est en voie de disparition au Canada — elle pourrait bientôt ne plus exister à l’état sauvage dans le pays. Elle a disparu au Nouveau-Brunswick et au Québec. Quelques douzaines de couples reproducteurs peuvent toujours être observés dans cinq régions de l’Ontario très éloignées les unes des autres, et une petite population d’environ une douzaine de couples reproducteurs a été repérée dans un canton du Sud-Est du Manitoba.

La Pie-grièche migratrice des Prairies est plus abondante dans les Prairies canadiennes, mais le nombre d’individus connaît un déclin dans certaines régions. Cette sous-espèce disparaît rapidement de l’extrême Sud-Ouest du Manitoba et elle semble connaître un déclin dans le Sud-Est de la Saskatchewan. Les populations ont diminué à la limite de l’aire de répartition située dans les forêts-parcs de l’Alberta et dans l’Ouest de la Saskatchewan, mais le nombre d’individus pourrait être plus stable dans les terres herbeuses de ces provinces.

La plupart des Pies-grièches migratrices se trouvant dans la partie méridionale de l’aire de répartition de l’oiseau y vivent toute l’année. Celles qui se reproduisent au Canada migrent vers le Sud des États-Unis en hiver. On croit que les Pies-grièches migratrices des Prairies hivernent dans le Sud-Ouest des États-Unis et peut-être même au Mexique. Les scientifiques ont recueilli certains renseignements qui portent à croire que la Pie-grièche migratrice de l’Est de la portion orientale du Canada hivernerait en Floride, mais ils doivent effectuer d’autres recherches afin de confirmer cette possibilité.

La Pie-grièche migratrice entreprend sa migration printanière en mars et en avril, et sa migration automnale de septembre à novembre. Il semble qu’elle se déplace seule et surtout la nuit.

Si une pie-grièche est observée entre le 1er mai et le 1er septembre dans le Sud du Canada, il s’agit presque certainement d’une Pie-grièche migratrice, car la Pie-grièche grise, qui lui ressemble, se reproduit beaucoup plus au nord, dans la vaste zone de transition entre la forêt boréale et la toundra arctique. En revanche, les pies-grièches observées entre le début d’octobre et la fin d’avril dans le Sud du Canada sont probablement des Pies-grièches grises.

 

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Alimentation

Au cours de la saison de reproduction, les Pies-grièches migratrices se nourrissent principalement d’insectes et ont une préférence marquée pour les sauterelles et les coléoptères. Lorsque les insectes se font plus rares, les Pies-grièches consomment des souris, des petits oiseaux, des petits serpents, de petites couleuvres, des lézards ou des grenouilles.

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Reproduction

Les Pies-grièches migratrices reviennent au Canada en avril et au début de mai pour s’y reproduire. Elles commencent à s’accoupler lorsqu’elles ont atteint l’âge d’un an. Bien que principalement monogames, elles s’accouplent avec d’autres partenaires; à l’occasion, les femelles délaissent les mâles après le départ des oisillons de la première couvée et élèvent une deuxième couvée à proximité, avec un autre mâle. De nature très territoriale, les couples établissent leur aire de reproduction là où ont lieu toutes les activités, comme la recherche de nourriture, l’accouplement et l’élevage des oisillons. Au lieu de défendre les limites de leur territoire une fois qu’elles y sont établies, les Pies-grièches migratrices menacent habituellement les voisins en émettant des sons ou en adoptant un comportement agressif où l’oiseau est agité et bat rapidement des ailes.

En ce qui concerne les aires de reproduction, les Pies-grièches migratrices préfèrent les pâturages où la végétation herbacée est régulièrement broutée ou tondue mais toujours présente, et où elles peuvent facilement repérer leurs proies parmi la végétation clairsemée; des endroits où croissent des arbustes, ou arbres de petite taille, de préférence des espèces épineuses comme l’aubépine ou la shépherdie argentée, où elles peuvent construire leur nid ou empaler leurs proies pour se nourrir; des milieux qui leur offrent des perchoirs élevés permettant l’observation de leur territoire et de leurs proies, tels que des branches mortes et des fils électriques.

On s’est beaucoup interrogé sur la question du retour de la Pie-grièche migratrice au même site de nidification année après année. Certains sites semblent fort prisés puisqu’ils sont occupés de façon répétitive. Dans d’autres cas, des scientifiques ont découvert que les oiseaux changent de site d’une année à l’autre.

Les mâles et les femelles trouvent ensemble le site de nidification et rassemblent les matériaux nécessaires pour le nid. En général, la femelle façonne seule le nid. Cette structure bien construite a un diamètre de 15 à 20 cm; les débris végétaux touffus entrelacés confèrent au nid des propriétés isolantes assurant une bonne protection contre les pluies froides et les tempêtes de neige au début du printemps. Le nid est généralement construit dans un couvert dense, à une hauteur variant de 1 à 2,5 m, mais parfois aussi à plusieurs mètres du sol. Sa construction demande habituellement de 6 à 11 jours.

La ponte débute à la fin d’avril dans l’est et entre le milieu et la fin de mai dans l’ouest. La femelle pond généralement de cinq à sept œufs. L’incubation, ou réchauffement des œufs, débute une fois que la ponte est presque terminée. Pendant la période d’incubation, le mâle nourrit la femelle. L’éclosion a lieu environ 16 jours après le début de l’incubation.

 

Les oisillons sont nidicoles, c’est-à-dire qu’ils naissent nus, aveugles et sans défense. Les parents doivent déployer des efforts acharnés pour les tenir au chaud et les nourrir. Les scientifiques, qui ont observé pendant une heure un nid comptant huit oisillons, ont constaté que l’un ou l’autre des parents apporte une sauterelle au nid toutes les quatre minutes. En deux semaines, les jeunes, qui pèsent environ 3,2 g à la naissance, ont presque atteint la masse de leurs parents, soit 47 g.

Les jeunes quittent le nid lorsqu’ils ont entre 17 et 20 jours pour se percher sur les branches avoisinantes, mais regagnent le nid à la tombée de la nuit afin d’être couvés ou réchauffés par leur mère. Les jeunes sont nourris par leurs parents durant deux à trois semaines après avoir pris leur envol; pendant ce temps, ils apprennent à chasser et à devenir de plus en plus autonomes. La famille se sépare peu après. Dès le début de septembre, les adultes et les jeunes amorcent leur migration vers les sites d’hivernage. Au cours de la migration et une fois parvenus à leur site d’hivernage, les deux sous-espèces peuvent se mélanger avec d’autres sous-espèces de pies-grièches résidantes et non migratrices.

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Conservation

La Pie-grièche migratrice est un oiseau à la fois fascinant et utile. Elle consomme de grandes quantités de sauterelles, de mulots et de campagnols des champs, lesquels causent des dégâts considérables aux cultures.

Dans toute son aire de répartition nord-américaine, la Pie-grièche migratrice soulève de grandes inquiétudes en raison du déclin de ses effectifs. Les scientifiques estiment que moins de 50 couples de Pies-grièches migratrices de l’Est se reproduisent au Canada. Puisque les Pies-grièches migratrices des Prairies sont largement dispersées sur un grand territoire, les scientifiques peuvent difficilement les dénombrer. Ils croient cependant que leur nombre est moins élevé dans les Prairies canadiennes qu’il ne l’était au début des années 1990, moment auquel le nombre de couples atteignait plusieurs milliers. La Pie-grièche migratrice de l’Est a été désignée comme étant en voie de disparition par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et est inscrite en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. La Pie-grièche migratrice des Prairies a été désignée comme étant menacée par le COSEPAC; des consultations sont en cours pour déterminer si elle devrait être inscrite sur la liste de la LEP. (Une espèce désignée en voie de disparition est une espèce exposée à une disparition imminente du pays ou de la planète. Une espèce désignée menacée est une espèce susceptible de devenir en voie de disparition si les facteurs limitatifs ne sont pas contrés au Canada.)

La raison exacte pour laquelle les populations de Pies-grièches migratrices subissent un tel déclin au Canada n’a pas été établie clairement, d’autant plus que de nombreux jeunes éclosent chaque année et que leur élevage semble réussi. Il est toutefois possible qu’un grand nombre d’oiseaux meurent après avoir quitté le nid; jusqu’à maintenant, les scientifiques n’ont pas encore déterminé le nombre d’oiseaux qui meurent, ni la cause de leur décès.

La Pie-grièche migratrice a plusieurs prédateurs, parmi lesquels se trouvent les Pies d’Amérique, les Corneilles d’Amérique, les couleuvres à nez mince, les chats harets (chats domestiques retournés à l’état sauvage) et les belettes à longue queue des Prairies. Toutefois, on croit que les changements à long terme en ce qui concerne l’utilisation des terres par les humains dans les aires de nidification et d’hivernage ont probablement contribué le plus au déclin des populations. Dans l’Ouest canadien, de vastes territoires portant autrefois des terres herbeuses naturelles ou des pâturages ont été transformés en terres agricoles ou sont devenus des forêts ou des arbustaies, en partie parce que les gens interviennent maintenant beaucoup plus rapidement pour éteindre les feux de friche qui, anciennement, balayaient périodiquement les terres herbeuses et empêchaient les jeunes peupliers faux-trembles de remplacer les graminées indigènes.

Dans l’Est du Canada, les pratiques d’utilisation des terres ont changé, les exploitations agricoles familiales connaissent un déclin et les banlieues prolifèrent de plus en plus. Les anciennes terres herbeuses retournent à l’état d’arbustaies, tandis que les forêts et l’habitat essentiel deviennent fragmentés et plus petits. Les habitats toujours présents sont souvent en bordure des routes, où les Pies-grièches sont fréquemment tuées par les automobiles.

 

Un certain nombre de projets sont en cours afin de protéger les habitats actuels et d’établir de nouveaux habitats pour ces oiseaux. En 1993, une équipe nationale de rétablissement de la Pie-grièche migratrice a vu le jour et s’est ensuite divisée en deux groupes chargés respectivement du programme de rétablissement de la Pie-grièche migratrice de l’Est et du programme de rétablissement de la Pie-grièche migratrice des Prairies. Les participants à ces programmes comprennent des représentants du Service canadien de la faune, des organismes provinciaux responsables des espèces sauvages, un certain nombre d’organisations non gouvernementales de l’environnement, la Canadian Cattlemen’s Association, certaines associations provinciales d’éleveurs de bovins, plusieurs universités et un zoo, ainsi qu’un certain nombre de propriétaires fonciers. (On trouvera à la fin de la présente fiche d’information des renseignements sur les personnes-ressources.)

Des plans de rétablissement de la Pie-grièche migratrice de l’Est et de la Pie-grièche des Prairies sont en place. Il s’agit d’avant-projets pour les mesures de rétablissement. Les recherches sur les populations de Pies-grièches migratrices du Canada augmentent chaque année. Les activités comprennent la surveillance des populations, le baguage (pose d’une bague d’aluminium numérotée sur la patte de l’oiseau), des études de l’ADN et l’établissement d’une population en captivité afin de produire des descendants qui seront ultérieurement mis en liberté lorsque les causes du déclin seront mieux connues. Des groupes d’action pour le rétablissement de la Pie-grièche migratrice sont également en voie d’être mis sur pied afin de coordonner les mesures d’intendance des propriétaires fonciers; dans l’Est du Canada, en particulier, presque tous les couples reproducteurs connus se trouvent sur des propriétés privées.

Un accord national portant sur le rétablissement des espèces en péril, signé par les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, engage les parties à travailler de concert pour s’assurer qu’aucune espèce en voie de disparition ou menacée au Canada ne disparaîtra. Les signataires de l’accord doivent veiller à mettre en place des mesures législatives leur permettant de respecter leur engagement. Pour que les mesures visant à favoriser la croissance de la population de Pies-grièches migratrices du Canada soient fructueuses, les gouvernements, les groupes et les particuliers devront absolument fournir un soutien supplémentaire afin de protéger les habitats actuels et en établir de nouveaux.

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Ressources

Ressources en ligne

Service canadien de la faune, Espèces en péril

Pie-grièche migratrice de la sous-espèce excubitorides 

Pie-grièche migratrice de la sous-espèce migrans
 

Ressources imprimées

GODFREY, W. E. Les oiseaux du Canada (éd. rév.), Musées nationaux du Canada, réimprimé en 1989, LaPrairie (Québec), Éditions Marcel Broquet, en collaboration avec le Musée national des sciences naturelles, 1986.

ROBERT, M., M. LAPORTE et A. DEMERS. « La Pie-grièche migratrice au Québec : un siècle pour s’établir ... et disparaître », dans Québec Oiseaux, 2(4) : 21–23, Drummondville (Québec), 1992.

SAVAGE, C. Ces merveilleux oiseaux du Canada, Montréal (Québec), Éditions La Presse, 1985, p. 160–161.

Mesures de rétablissement

Les mesures de rétablissement de la Pie-grièche migratrice sont partagées entre deux groupes chargés respectivement du programme de rétablissement de la Pie-grièche migratrice de l’Est et du programme de rétablissement de la Pie-grièche migratrice des Prairies. Toute personne qui souhaite obtenir de plus amples renseignements, signaler l’observation d’oiseaux ou de nids, participer aux activités d’intendance de l’habitat sur sa propriété ou se porter volontaire pour les activités d’intendance peut communiquer avec le groupe approprié :

  • Programme de rétablissement de la Pie-grièche migratrice de l’Est : numéro sans frais 1-866-833-8888.
  • Programme de rétablissement de la Pie-grièche migratrice des Prairies : (306) 975-4087.

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre de l’Environnement, 1993, 2003, 2005. Tous droits réservés.
No de catalogue CW69-4/87-2003F-IN
ISBN 0-662-89091-4
Texte : E. S. Telfer
Révision scientifique : Robert Wenting, Andrew Didiuk, 2003
Révision : Maureen Kavanagh, 2003, 2005 
Photo : John Gavin, Cornell Lab of Ornithology